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	<title>E-pub &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Mon, 25 Feb 2013 16:32:10 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Publicité en ligne, système Adwords : régime de la responsabilité limitée ou simple retour aux principes de la concurrence déloyale</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/publicite-en-ligne/publicite-ligne-systeme-adwords-regime-responsabilite-limitee-retour-principes-concurrence-deloyale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 05:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[commerce en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Concurrence déloyale]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrêt rendu le 29 janvier 2013 par la Cour de Cassation revient sur le système appelé Adwords et les liens commerciaux. Finalement, la Cour de cassation serait-elle favorable à un retour aux différents principes qui caractérisent des actes de concurrence déloyale ? &#160; Tout d&#8217;abord, l&#8217;inévitable débat sur le régime de responsabilité des hébergeurs Vu l&#8217;article&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/publicite-en-ligne/publicite-ligne-systeme-adwords-regime-responsabilite-limitee-retour-principes-concurrence-deloyale/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Publicité en ligne, système Adwords : régime de la responsabilité limitée ou simple retour aux principes de la concurrence déloyale</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arrêt rendu le 29 janvier 2013 par la Cour de Cassation revient sur le système appelé Adwords et les liens commerciaux. Finalement, la Cour de cassation serait-elle favorable à un retour aux différents principes qui caractérisent des actes de concurrence déloyale ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Tout d&rsquo;abord, l&rsquo;inévitable débat sur le régime de responsabilité des hébergeurs</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Vu l&rsquo;article 455 du code de procédure civile ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que, pour retenir la responsabilité de la société Google Inc., l&rsquo;arrêt retient qu&rsquo;en proposant le mot-clé  » Cobrason  » dans le programme Adwords et en faisant apparaître sur la page de recherche s&rsquo;ouvrant à la suite d&rsquo;un clic sur ledit mot clé sélectionné, sous l&rsquo;intitulé  » liens commerciaux « , le site d&rsquo;un concurrent de celui correspondant au mot clé sélectionné, la société Google Inc. a contribué techniquement aux actes de concurrence déloyale commis par la société Solutions ; qu&rsquo;il ajoute que l&rsquo;association qui est ainsi faite entre les deux sites est de nature à laisser croire aux internautes qu&rsquo;il existe un lien commercial particulier entre eux et que l&rsquo;expression  » pourquoi payer plus cher  » est aussi de nature à induire en erreur les internautes et à entraîner un détournement de clientèle, ce dont la société Google Inc. doit répondre également ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu qu&rsquo;en statuant ainsi, sans répondre aux conclusions de la société Google Inc. qui revendiquait <strong>le régime de responsabilité limitée institué au profit des hébergeurs de contenus par l&rsquo;article 6, I-2 de la loi du 21 juin 2004 sur la confiance dans l&rsquo;économie numérique, la cour d&rsquo;appel a méconnu les exigences du texte susvisé</strong> ;</p>
</blockquote>
<ul>
<li>Les mots clefs et les annonces publicitaires ne seraient pas en eux-mêmes illicites</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Vu l&rsquo;article 1382 du code civil ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que pour dire que la société Solutions s&rsquo;est livrée à des actes de concurrence déloyale, l&rsquo;arrêt, après avoir relevé qu&rsquo;à chaque fois qu&rsquo;un internaute effectue une recherche  » Cobrason  » sur le moteur de recherche de Google, il accède automatiquement et sans aucune manoeuvre ou manipulation technique de sa part à une page de résultat diffusant une annonce publicitaire renvoyant vers le site de la société Solutions, retient qu&rsquo;en utilisant la dénomination sociale  » Cobrason  » sous forme de mot clé, la société Solutions, qui exerce la même activité que cette société, a nécessairement généré une confusion entre leurs sites internet respectifs dans la clientèle potentielle considérée et provoqué, de ce seul fait, un détournement déloyal de clientèle ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu qu&rsquo;en statuant ainsi, <strong>sans relever de circonstances caractérisant un risque de confusion entre les sites internet des deux entreprises et alors que le démarchage de la clientèle d&rsquo;autrui est licite s&rsquo;il n&rsquo;est pas accompagné d&rsquo;un acte déloyal, la cour d&rsquo;appel a privé sa décision de base légale</strong> ;</p>
</blockquote>
<ul>
<li>les mots clefs et les annonces publicitaires ne seraient pas en eux-mêmes constitutifs de publicités trompeuses</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Vu l&rsquo;article L. 121-1 du code de la consommation, en sa version issue de la loi du loi n° 93-949 du 26 juillet 1993, applicable aux faits de la cause ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que pour retenir la responsabilité de la société Solutions, l&rsquo;arrêt retient encore que l&rsquo;affichage, à titre de lien principal, du site  » homecinesolutions. fr  » à la suite d&rsquo;un clic sur le terme  » Cobrason « , est constitutif en lui-même d&rsquo;une publicité trompeuse dès lors que l&rsquo;internaute ne peut qu&rsquo;être porté à croire à l&rsquo;existence d&rsquo;un lien commercial particulier entre les sites des sociétés Cobrason et Solutions, au travers, entre autres, d&rsquo;une possible identité des produits offerts à la vente, et que le lien litigieux présentant le site de la société Solutions et contenant la formule  » pourquoi payer plus cher  » est aussi, eu égard à la terminologie employée, susceptible d&rsquo;induire en erreur l&rsquo;internaute et d&rsquo;entraîner un détournement de la clientèle considérée ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu qu&rsquo;en se déterminant ainsi,<strong> par des motifs impropres à caractériser une publicité fausse ou de nature à induire en erreur portant sur un ou plusieurs des éléments énumérés par l&rsquo;article L. 121-1 du code de la consommation, la cour d&rsquo;appel n&rsquo;a pas donné de base légale à sa décision ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PAR CES MOTIFS, et sans qu&rsquo;il y ait lieu de statuer sur les autres griefs des deux pourvois :</p>
<p style="text-align: justify;">CASSE ET ANNULE, sauf en ce qu&rsquo;il rejette la demande d&rsquo;annulation du jugement et met la société Google France hors de cause, l&rsquo;arrêt rendu le 11 mai 2011, entre les parties, par la cour d&rsquo;appel de Paris ; remet, en conséquence, sur les autres points, la cause et les parties dans l&rsquo;état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d&rsquo;appel de Paris, autrement composée ;</p>
<p style="text-align: justify;">Condamne la société Cobrason aux dépens ;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>La vente d&#8217;ordinateurs sans offrir la possibilité de les acheter sans les logiciels installés et sans indication du prix de ces logiciels, peut-elle encore durer ?</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/publicite-en-ligne/vente-liee-ordinateurs-acheter-logiciels-installes-et-sans-indication-du-prix-de-ces-logiciels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 15:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
		<category><![CDATA[Distribution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=581</guid>

					<description><![CDATA[Est récurrente la question de la licéité de l&#8217;offre en vente d&#8217;ordinateurs  : sans offrir à l&#8217;acquéreur la possibilité de renoncer à ces logiciels moyennant déduction du prix correspondant à leur licence d&#8217;utilisation, sans indiquer le prix des logiciels pré-installés ; c&#8217;est ce qui est souvent appeler la vente liée d&#8217;ordinateur avec les logiciels. L&#8217;arrêt&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/publicite-en-ligne/vente-liee-ordinateurs-acheter-logiciels-installes-et-sans-indication-du-prix-de-ces-logiciels/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">La vente d&#8217;ordinateurs sans offrir la possibilité de les acheter sans les logiciels installés et sans indication du prix de ces logiciels, peut-elle encore durer ?</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Est récurrente la question de la licéité de l&rsquo;offre en vente d&rsquo;ordinateurs  :</p>
<ul>
<li> sans offrir à l&rsquo;acquéreur  la possibilité de renoncer à ces logiciels moyennant déduction du prix  correspondant à leur licence d&rsquo;utilisation,</li>
<li>sans indiquer le  prix des logiciels pré-installés ;</li>
</ul>
<p>c&rsquo;est ce qui est souvent appeler la vente liée d&rsquo;ordinateur avec les logiciels.</p>
<p>L&rsquo;arrêt du 6 octobre de la Cour de cassation,<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000024648294&amp;fastReqId=24915075&amp;fastPos=3"> ici</a>,  ouvre une voie pour sanctionner ces pratiques :</p>
<p>Mais attention,</p>
<ul>
<li>le fondement est un article dans son ancienne rédaction,</li>
<li> l&rsquo;angle de la cassation qui est intervenue, était sur celui des informations à fournir au  consommateur « relatives aux conditions d&rsquo;utilisation des  logiciels »</li>
<li>et le raisonnement qui avait été suivi par l&rsquo;arrêt de la cour d&rsquo;appel  consistait   :
<ul>
<li>à simplement identifier les logiciels équipant les  ordinateurs,</li>
<li>à dire qu&rsquo;en raison de leur  aspect technique de telles informations ne se prêtent pas à la  communication, nécessairement limitée, que peut effectuer un magasin non  spécialisé,</li>
<li> et qu&rsquo;il importe essentiellement que le consommateur moyen  soit avisé que les ordinateurs proposés à la vente sont équipés de  certains logiciels, précisément identifiés, ce qui lui permet, le cas  échéant, de recueillir par lui-même des renseignements plus approfondis ;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>C&rsquo;est ce seul raisonnement qui n&rsquo;est plus acceptable puisque que :</p>
<blockquote><p>« ces informations, relatives  aux caractéristiques principales d&rsquo;un ordinateur équipé de logiciels  d&rsquo;exploitation et d&rsquo;application, sont de celles que le vendeur  professionnel doit au consommateur moyen pour lui permettre de prendre  une décision en connaissance de cause »</p></blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Mots cléfs, la Cour de Justice permet de sanctionner cette pratique par le droit des marques</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/mots-clefs-cour-justice-sanctionner-pratique-droit-marques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 07:31:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
		<category><![CDATA[Adwords]]></category>
		<category><![CDATA[fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Mots-clefs]]></category>
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					<description><![CDATA[Protection de la marque contre les emplois du même signe à titre de mots clefs par un concurrent, le système Adwords, la Cour de Justice rend le 22 septembre 2011, C‑323/09, un arrêt protecteur des intérêts des titulaires de marque 1)      Les articles 5, paragraphe 1, sous a), de la première directive 89/104/CEE du Conseil, du&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/mots-clefs-cour-justice-sanctionner-pratique-droit-marques/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Mots cléfs, la Cour de Justice permet de sanctionner cette pratique par le droit des marques</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-543" title="Marque-de-soleil-feuille" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille.jpg" alt="" width="750" height="198" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille.jpg 750w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille-300x79.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille-150x39.jpg 150w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></a>Protection de la marque contre les emplois du même signe à titre de mots clefs par un concurrent, le système Adwords, la Cour de Justice rend le 22 septembre 2011, <a href="http://curia.europa.eu/jurisp/cgi-bin/form.pl?lang=fr&amp;jurcdj=jurcdj&amp;newform=newform&amp;docj=docj&amp;docop=docop&amp;docnoj=docnoj&amp;typeord=ALLTYP&amp;numaff=&amp;ddatefs=19&amp;mdatefs=9&amp;ydatefs=2011&amp;ddatefe=26&amp;mdatefe=9&amp;ydatefe=2011&amp;nomusuel=&amp;domaine=&amp;mots=&amp;resmax=100&amp;Submit=Rechercher">C‑323/09</a>, un arrêt protecteur des intérêts des titulaires de marque</p>
<p style="text-align: justify;"><em>1)      <strong>Les articles 5, paragraphe 1, sous  a), de la première directive 89/104/CEE du Conseil, du 21 décembre 1988,  rapprochant les législations des États membres sur les marques, et 9,  paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 40/94 du Conseil, du 20  décembre 1993, sur la marque communautaire, doivent être interprétés en  ce sens que le titulaire d’une marque est habilité à interdire à un  concurrent de faire, à partir d’un mot clé identique à cette marque que  ce concurrent a, sans le consentement dudit titulaire, sélectionné dans  le cadre d’un service de référencement sur Internet, de la publicité  pour des produits ou des services identiques à ceux pour lesquels ladite  marque est enregistrée, lorsque cet usage est susceptible de porter  atteinte à l’une des fonctions de la marque. Un tel usage:</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>–      porte atteinte à la fonction d’indication d’origine de la  marque lorsque la publicité affichée à partir dudit mot clé ne permet  pas ou permet seulement difficilement à l’internaute normalement informé  et raisonnablement attentif de savoir si les produits ou les services  visés par l’annonce proviennent du titulaire de la marque ou d’une  entreprise économiquement liée à celui-ci ou, au contraire, d’un tiers;</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>–      ne porte pas atteinte, dans le cadre d’un service de  référencement ayant les caractéristiques de celui en cause au principal,  à la fonction de publicité de la marque, et</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>–      porte atteinte à la fonction d’investissement de la marque  s’il gêne de manière substantielle l’emploi, par ledit titulaire, de sa  marque pour acquérir ou conserver une réputation susceptible d’attirer  et de fidéliser des consommateurs.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>2)      <strong>Les articles 5, paragraphe 2, de la  directive 89/104 et 9, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 40/94  doivent être interprétés en ce sens que le titulaire d’une marque  renommée est habilité à interdire à un concurrent de faire de la  publicité à partir d’un mot clé correspondant à cette marque que ce  concurrent a, sans le consentement dudit titulaire, sélectionné dans le  cadre d’un service de référencement sur Internet, lorsque ledit  concurrent tire ainsi un profit indu du caractère distinctif ou de la  renommée de la marque (parasitisme) ou lorsque ladite publicité porte  préjudice à ce caractère distinctif (dilution) ou à cette renommée  (ternissement).</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Une publicité à partir d’un tel mot clé porte préjudice au caractère  distinctif de la marque renommée (dilution), notamment, si elle  contribue à une dénaturation de cette marque en terme générique.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>En revanche, le titulaire d’une marque renommée n’est pas habilité à  interdire, notamment, des publicités affichées par des concurrents à  partir de mots clés correspondant à cette marque et proposant, sans  offrir une simple imitation des produits ou des services du titulaire de  ladite marque, sans causer une dilution ou un ternissement et sans au  demeurant porter atteinte aux fonctions de la marque renommée, une  alternative par rapport aux produits ou aux services du titulaire de  celle-ci.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Publicité des médicaments sur Internet : les conclusions de l &#8216;avocat général dans l&#8217;affaire C-316/09</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/publicite-medicaments-sur-internet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 20:48:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
		<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
		<category><![CDATA[Médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[directive 2001/83]]></category>
		<category><![CDATA[médicament sous préscription]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
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					<description><![CDATA[Les conclusions de Madame l&#8217;Avocat Général dans l&#8217;affaire MSD Sharp &#38; Dohme GmbH contre Merckle GmbH, C‑316/09,  ont été publiées le 24 novembre. Se rapportant à « la publicité » sur Internet des médicaments ou à « leur information »,cette affaire est d&#8217;autant plus importante qu&#8217;elle s&#8217;applique aux médicaments délivrés sous prescription médicale. Sont en cause ici, différentes dispositions&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/publicite-medicaments-sur-internet/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Publicité des médicaments sur Internet : les conclusions de l &#8216;avocat général dans l&#8217;affaire C-316/09</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les conclusions de Madame l&rsquo;Avocat Général dans l&rsquo;affaire</p>
<p>MSD Sharp &amp; Dohme GmbH contre Merckle GmbH, <strong><strong>C‑316/09</strong></strong>,  ont été publiées le 24 novembre.</p>
<p>Se rapportant à « la publicité » sur Internet des médicaments ou à « leur information »,cette affaire est d&rsquo;autant plus importante qu&rsquo;elle s&rsquo;applique aux médicaments délivrés sous prescription médicale.</p>
<p>Sont en cause ici, différentes dispositions de la Directive 2001/83 modifiée, qui définissent le contenu de la publicité pour les médicaments, et qui l&rsquo;encadrent et plus particulièrement son article 88 qui pose un principe d&rsquo;interdiction <em>« de la publicité pour les médicaments qui ne peuvent être délivrés que sur prescription médicale »</em></p>
<p>La publicité interdite par la législation nationale, ici la loi allemande,  et qui suscite cette question préjudicielle -s&rsquo;agit-il d&rsquo;une publictié auprès du public au sens de la Directive &#8211; ne comporterait :</p>
<blockquote><p>« que des informations communiquées à l’autorité  compétente dans le cadre de la procédure d’autorisation et de toute  façon accessibles à toute personne qui achète le produit, et qui n’est  pas présentée à l’intéressé sans qu’il la demande mais est accessible  sur Internet seulement à celui qui cherche à l’obtenir ».</p></blockquote>
<p>Les gouvernements sont assez partagés sur la réponse à donner :</p>
<ul>
<blockquote>
<li>« Les <em>gouvernements polonais, hongrois et portugais </em>considèrent que l’on est en présence d’une publicité auprès du public,</li>
<li>Contre la qualification de publicité auprès du public se prononcent tant les <em>gouvernements du Royaume-Uni, du Danemark et de Suède</em> que la Commission.</li>
<li>le <em>gouvernement tchèque</em> défend un point de vue plutôt mitigé. « </li>
</blockquote>
</ul>
<p>Pour l&rsquo;avocat général, une telle publicité ne devrait pas être interdite.</p>
<p>Attendons l&rsquo;arrêt.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">149</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Classement Interbrand 2010 : Google est 4ème</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/classement-interbrand-2010-google-4eme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 08:30:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[capital de confiance de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[force de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoire de la marque]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://marque-internet-philippeschmittleblog.fr/WordPress/?p=47</guid>

					<description><![CDATA[Google se situe au 4ème rang du classement Interbrand derrière Coca-Cola, IBM et Microsoft. Ce classement 2010 qui repose à la fois sur des performances financières et sur l&#8217;impact de la marque auprès des consommateurs, est expliqué par la confiance qu&#8217;a réussi à instaurer Google avec son moteur de recherche et ses autres activités sur&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/classement-interbrand-2010-google-4eme/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Classement Interbrand 2010 : Google est 4ème</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Google se situe au 4ème rang du classement Interbrand derrière Coca-Cola, IBM et Microsoft.</p>
<p><a href="http://www.interbrand.com/fr/best-global-brands/best-global-brands-2008/best-global-brands-2010.aspx">Ce classement 2010</a> qui repose <a href="http://www.interbrand.com/fr/best-global-brands/best-global-brands-methodology/Overview.aspx">à la fois</a> sur des performances financières et sur l&rsquo;impact de la marque auprès des consommateurs, est <a title="Le rapport Interbrand " href="http://issuu.com/interbrand/docs/bgb_report_us_version?mode=a_p">expliqué</a> par la confiance qu&rsquo;a réussi à instaurer Google avec son moteur de recherche et ses autres activités sur Internet malgré quelques déboires sur &#8230;&#8230;&#8230;les données personnelles des internautes.</p>
<blockquote><p>« it increasingly finds it difficult to reconcile its brand promise, “Don’t be evil,” with the realities of a powerful global brand. »</p></blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">47</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Google et les liens commerciaux : la lettre du 5 novembre</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/google-liens-commerciaux-lettre-5-novembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Nov 2010 14:46:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
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		<category><![CDATA[annonceurs]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[Union des fabricants]]></category>
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					<description><![CDATA[En novembre, l’Union des Fabricants (UNIFAB), le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), et le Syndicat de la Presse Magazine (SPM) se sont adressés au dirigeant de Google. Le communiqué de presse précise leurs attentes : « En prenant l’initiative de lancer pendant l’été un service qui permet à quiconque d’acheter des marques, en tant&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/google-liens-commerciaux-lettre-5-novembre/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Google et les liens commerciaux : la lettre du 5 novembre</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En novembre, l’Union des Fabricants (UNIFAB), le Syndicat de la presse quotidienne  nationale (SPQN), et le Syndicat de la Presse Magazine (SPM) se sont adressés au dirigeant de Google.</p>
<figure id="attachment_43" aria-describedby="caption-attachment-43" style="width: 97px" class="wp-caption alignright"><a href="http://marque-internet-philippeschmittleblog.fr/WordPress/wp-content/uploads/2010/11/Hiver-CPC-CPM-CPS1.gif"><img decoding="async" class="size-full wp-image-43" title="Hiver-CPC-CPM-CPS" src="http://marque-internet-philippeschmittleblog.fr/WordPress/wp-content/uploads/2010/11/Hiver-CPC-CPM-CPS1.gif" alt="" width="97" height="114" /></a><figcaption id="caption-attachment-43" class="wp-caption-text">Liens comerciaux et leur rémunération</figcaption></figure>
<p><a href="http://www.uda.fr/fileadmin/documents_pdf/informer_actualites/101012_de_l_ensemble_des_marques_a_Google_Communique.pdf">Le communiqué de presse </a>précise leurs attentes :</p>
<blockquote><p>« En prenant l’initiative de lancer pendant l’été un service qui permet à quiconque d’acheter des marques, en tant que mots-clefs, pour déclencher ses liens commerciaux, Google a franchi une étape. En effet, ce changement est source de développement de situations illégales &#8211; actes de parasitisme, de concurrence déloyale ou de contrefaçon, risque de confusion pour le consommateur en recherche de références fiables… &#8211; face auxquelles Google ne peut rester sans réponse.</p>
<p>Dans ce contexte, l’UDA, l’UNIFAB, le SPQN et le SPM appellent Google, compte tenu de sa place dans le référencement numérique, à se comporter comme un partenaire<br />
économique loyal et responsable, respectueux des droits de propriété intellectuelle de ses clients et soucieux de prévenir tout impact négatif lié à son activité.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi, au nom de l’ensemble des entreprises qu’elles représentent, elles<br />
demandent à nouveau à Google que sa politique de liens commerciaux prenne en compte la protection effective des marques et offre aux entreprises dans les plus brefs délais des solutions concrètes ».</p></blockquote>
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