<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Titre &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
	<atom:link href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/category/titre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr</link>
	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Wed, 24 Aug 2011 08:21:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">247571209</site>	<item>
		<title>La Cour de cassation entérine la distinction entre le titre d&#8217;une oeuvre et l&#8217;identification de l&#8217;éditeur au regard de l&#8217;atteinte à la marque par contrefaçon</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/cour-de-cassation-enterine-distinction-titre-oeuvre-editeur-au-regard-de-atteinte-marque-contrefacon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 18:15:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
		<category><![CDATA[Titre]]></category>
		<category><![CDATA[fonction de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[indication de l'origine]]></category>
		<category><![CDATA[LUI]]></category>
		<category><![CDATA[nom de l'éditeur]]></category>
		<category><![CDATA[oeuvre de l'esprit]]></category>
		<category><![CDATA[titre de 'oeuvre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=318</guid>

					<description><![CDATA[Le titre d&#8217;une œuvre éditée sous la forme d&#8217;un livre par exemple, peut-il constituer une contrefaçon de marque ? La Cour de Paris par son arrêt du 26 mai 2010 a écarté le grief de contrefaçon de marque à l&#8217;encontre de l&#8217;emploi du signe dans le titre de l’œuvre en faisant une distinction : « &#8230;entre&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/cour-de-cassation-enterine-distinction-titre-oeuvre-editeur-au-regard-de-atteinte-marque-contrefacon/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">La Cour de cassation entérine la distinction entre le titre d&#8217;une oeuvre et l&#8217;identification de l&#8217;éditeur au regard de l&#8217;atteinte à la marque par contrefaçon</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le titre d&rsquo;une œuvre éditée sous la forme d&rsquo;un livre par exemple, peut-il constituer une contrefaçon de marque ?</em></strong></p>
<p><strong><em><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/CHATEAU-pour-web.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-349" title="CHATEAU-pour-web" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/CHATEAU-pour-web.jpg" alt="" width="650" height="213" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/CHATEAU-pour-web.jpg 650w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/CHATEAU-pour-web-300x98.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/CHATEAU-pour-web-150x49.jpg 150w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></a><br />
</em></strong></p>
<p><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/2010-05-26-Paris.pdf">La Cour de Paris par son arrêt du 26 mai 2010</a> a écarté le grief de contrefaçon de marque à l&rsquo;encontre de l&#8217;emploi du signe dans le titre de l’œuvre en faisant une distinction <em>:<br />
</em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>« &#8230;entre l&rsquo;oeuvre de l&rsquo;esprit, incorporelle et unique, et le produit </em><em>qui en constitue le support matériel, produit qui est ici un livre mais qui pourrait être aussi un vidéogramme </em><em>ou un site internet ;</em><br />
<em>Or considérant que le titre &lsquo;elles ont posé pour lui&rsquo; ne désigne, n&rsquo;identifie et n&rsquo;individualise que l&rsquo;oeuvre </em><em>elle-même, composée de clichés choisis dans le fonds photographique de Jean-Pierre BOURGEOIS, </em><em>sans avoir vocation, même s&rsquo;il apparaît en page de couverture, à distinguer le livre dans lequel l&rsquo;oeuvre </em><em>est matérialisée, cette fonction étant assurée par le signe d&rsquo;appartenance à une maison d&rsquo;édition ou à une </em><em>collection, en l&rsquo;occurrence &lsquo;Les Editions du Chêne&rsquo;, seul de nature à garantir aux consommateurs la </em><em>provenance du produit et, par voie de conséquence, à constituer une marque </em>; »</p>
</blockquote>
<p>Autrement dit, l&rsquo;atteinte à la fonction de la marque ne peut être réalisée non par le titre qui vise l’œuvre intellectuelle indépendamment de son support matériel, mais par le nom de l&rsquo;éditeur qui désigne l&rsquo;origine de la fixation de l’œuvre sur le support matériel,</p>
<p>Cet arrêt montrait un tournant radical par rapport à la jurisprudence dominante .</p>
<p>Le <a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/CASS-12-JUILLET-2011.pdf">12 juillet 2011, la Cour de cassation </a>a rejeté le pourvoi contre cet arrêt :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Mais attendu que les articles L. 713-2 et L. 713-3 du code de la  propriété intellectuelle, interprétés à la lumière de l&rsquo;article 5 de la  Directive 89/104 CEE du Conseil de l&rsquo;Union européenne, <strong>n&rsquo;autorisent  l&rsquo;exercice du droit conféré par ces articles que dans les cas où l&rsquo;usage  du signe par un tiers porte atteinte ou est susceptible de porter  atteinte aux fonctions de la marque</strong> et  notamment à sa fonction essentielle qui est de garantir aux  consommateurs ou à l&rsquo;utilisateur final <strong>l&rsquo;identité d&rsquo;origine du produit  ou du service désigné par la marque</strong>, en  lui permettant de distinguer, sans confusion possible, ce produit ou  service de ceux qui ont une autre provenance ; qu&rsquo;ayant retenu que le  titre « elles ont posé pour lui » ne désigne qu&rsquo;une oeuvre intellectuelle  unique composée de clichés choisis dans le fonds photographique de JP  X&#8230; alors que le produit, dans lequel cette oeuvre est matérialisée,  <strong>est un livre identifié par la dénomination « Les Editions du Chêne »,  seule de nature à garantir aux consommateurs la provenance du produit </strong>et  à constituer une marque, la cour d&rsquo;appel  en a exactement déduit que le titre « elles ont posé pour lui » au sein  duquel était inséré le signe « lui » n&rsquo;était pas utilisé à titre de marque ; que le moyen n&rsquo;est pas fondé ;</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">318</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
