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	<title>action en conrefaçon &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Dec 2011 09:20:49 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Procès en contrefaçon de marque : le caractère générique du signe déposé peut-il être invoqué par l&#8217;avocat pour apprécier la contrefaçon ?</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/contrefacon-2/proces-contrefacon-marque-caractere-generique-signe-depose-invoque-avocat-apprecier-contrefacon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 09:15:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[action en conrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[appréciation]]></category>
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		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Troussepinette]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;arrêt de la Cour de Cassation du 13 décembre 2011 [ ici ] se prononce sur le caractère générique du signe lors de l&#8217;action en contrefaçon et non lors de son dépôt à titre de marque. A se reporter à cet arrêt, la marque Liberfree Troussepinette déposée pour « des produits de la classe 33 correspondant&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/contrefacon-2/proces-contrefacon-marque-caractere-generique-signe-depose-invoque-avocat-apprecier-contrefacon/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Procès en contrefaçon de marque : le caractère générique du signe déposé peut-il être invoqué par l&#8217;avocat pour apprécier la contrefaçon ?</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;arrêt de la Cour de Cassation du 13 décembre 2011 [ <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000024991770&amp;fastReqId=563045968&amp;fastPos=2">ici</a> ] se prononce sur le caractère générique du signe lors de l&rsquo;action en contrefaçon et non lors de son dépôt à titre de marque.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">A se reporter à cet arrêt</span>, la marque <strong>Liberfree Troussepinette </strong>déposée pour « <em>des produits de la classe 33 correspondant aux boissons alcooliques  (à l&rsquo;exception des bières), cidres, digestifs (alcools et liqueurs),  vins, spiritueux, extraits ou essences alcooliques</em> » a été enregistrée le 29 janvier 1988.</p>
<p>Début 2008, une société utilise pour son apéritif le terme <strong>La Troussepinette.</strong></p>
<p>Le titulaire de la marque engage une action en contrefaçon,  « <em>pour reproduction à l&rsquo;identique</em> » , nous précise l&rsquo;arrêt.</p>
<p>La Cour d&rsquo;appel condamne pour contrefaçon de marque.</p>
<p>Pourvoi en cassation de la société condamnée.</p>
<p>La Cour de Cassation casse la décision de la Cour d&rsquo;appel.</p>
<p><span style="color: #888888;">Voyons le motif de la cassation.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Devant la Cour d&rsquo;appel, la société poursuivie a prétendu que le terme <strong>Troussepinette était générique. </strong>Mais la Cour d&rsquo;appel n&rsquo;a pas tenu compte des éléments de preuve aux  motifs « <em>qu&rsquo;ils seraient postérieurs <strong>au dépôt </strong>de la marque</em> « <strong>Liberfree Troussepinette</strong>«  » ;</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;où la cassation : « <em>Attendu qu&rsquo;en statuant ainsi, alors que <strong>le caractère générique d&rsquo;un signe s&rsquo;apprécie lorsqu&rsquo;il est opposé à une action en contrefaçon à la date à laquelle a commencé l&rsquo;usage prétendument contrefaisant, </strong>la cour d&rsquo;appel a violé les textes susvisés</em>« .</p>
<p style="text-align: justify;">Le caractère générique du signe s&rsquo;il est établi à la date du dépôt conduit à son annulation. Cet arrêt enseigne que le caractère générique du signe est également à apprécier au moment de l&rsquo;action en contrefaçon.</p>
<p style="text-align: justify;">A noter que cet arrêt du 13 décembre s&rsquo;est prononcé au regard des seuls articles relatifs à la contrefaçon, L. 713-2 et L. 713-3 du code de la propriété intellectuelle, et non de ceux qui prévoient la dégénérescence du signe déposé à titre de marque.</p>
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