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	<title>Adwords &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
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		<title>Mots cléfs, la Cour de Justice permet de sanctionner cette pratique par le droit des marques</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/mots-clefs-cour-justice-sanctionner-pratique-droit-marques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 07:31:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
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					<description><![CDATA[Protection de la marque contre les emplois du même signe à titre de mots clefs par un concurrent, le système Adwords, la Cour de Justice rend le 22 septembre 2011, C‑323/09, un arrêt protecteur des intérêts des titulaires de marque 1)      Les articles 5, paragraphe 1, sous a), de la première directive 89/104/CEE du Conseil, du&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/mots-clefs-cour-justice-sanctionner-pratique-droit-marques/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Mots cléfs, la Cour de Justice permet de sanctionner cette pratique par le droit des marques</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-543" title="Marque-de-soleil-feuille" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille.jpg" alt="" width="750" height="198" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille.jpg 750w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille-300x79.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Marque-de-soleil-feuille-150x39.jpg 150w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></a>Protection de la marque contre les emplois du même signe à titre de mots clefs par un concurrent, le système Adwords, la Cour de Justice rend le 22 septembre 2011, <a href="http://curia.europa.eu/jurisp/cgi-bin/form.pl?lang=fr&amp;jurcdj=jurcdj&amp;newform=newform&amp;docj=docj&amp;docop=docop&amp;docnoj=docnoj&amp;typeord=ALLTYP&amp;numaff=&amp;ddatefs=19&amp;mdatefs=9&amp;ydatefs=2011&amp;ddatefe=26&amp;mdatefe=9&amp;ydatefe=2011&amp;nomusuel=&amp;domaine=&amp;mots=&amp;resmax=100&amp;Submit=Rechercher">C‑323/09</a>, un arrêt protecteur des intérêts des titulaires de marque</p>
<p style="text-align: justify;"><em>1)      <strong>Les articles 5, paragraphe 1, sous  a), de la première directive 89/104/CEE du Conseil, du 21 décembre 1988,  rapprochant les législations des États membres sur les marques, et 9,  paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 40/94 du Conseil, du 20  décembre 1993, sur la marque communautaire, doivent être interprétés en  ce sens que le titulaire d’une marque est habilité à interdire à un  concurrent de faire, à partir d’un mot clé identique à cette marque que  ce concurrent a, sans le consentement dudit titulaire, sélectionné dans  le cadre d’un service de référencement sur Internet, de la publicité  pour des produits ou des services identiques à ceux pour lesquels ladite  marque est enregistrée, lorsque cet usage est susceptible de porter  atteinte à l’une des fonctions de la marque. Un tel usage:</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>–      porte atteinte à la fonction d’indication d’origine de la  marque lorsque la publicité affichée à partir dudit mot clé ne permet  pas ou permet seulement difficilement à l’internaute normalement informé  et raisonnablement attentif de savoir si les produits ou les services  visés par l’annonce proviennent du titulaire de la marque ou d’une  entreprise économiquement liée à celui-ci ou, au contraire, d’un tiers;</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>–      ne porte pas atteinte, dans le cadre d’un service de  référencement ayant les caractéristiques de celui en cause au principal,  à la fonction de publicité de la marque, et</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>–      porte atteinte à la fonction d’investissement de la marque  s’il gêne de manière substantielle l’emploi, par ledit titulaire, de sa  marque pour acquérir ou conserver une réputation susceptible d’attirer  et de fidéliser des consommateurs.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>2)      <strong>Les articles 5, paragraphe 2, de la  directive 89/104 et 9, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 40/94  doivent être interprétés en ce sens que le titulaire d’une marque  renommée est habilité à interdire à un concurrent de faire de la  publicité à partir d’un mot clé correspondant à cette marque que ce  concurrent a, sans le consentement dudit titulaire, sélectionné dans le  cadre d’un service de référencement sur Internet, lorsque ledit  concurrent tire ainsi un profit indu du caractère distinctif ou de la  renommée de la marque (parasitisme) ou lorsque ladite publicité porte  préjudice à ce caractère distinctif (dilution) ou à cette renommée  (ternissement).</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Une publicité à partir d’un tel mot clé porte préjudice au caractère  distinctif de la marque renommée (dilution), notamment, si elle  contribue à une dénaturation de cette marque en terme générique.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>En revanche, le titulaire d’une marque renommée n’est pas habilité à  interdire, notamment, des publicités affichées par des concurrents à  partir de mots clés correspondant à cette marque et proposant, sans  offrir une simple imitation des produits ou des services du titulaire de  ladite marque, sans causer une dilution ou un ternissement et sans au  demeurant porter atteinte aux fonctions de la marque renommée, une  alternative par rapport aux produits ou aux services du titulaire de  celle-ci.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Conditions pour que le titulaire de la marque s’oppose à l&#8217;emploi de celle-ci en cas de revente de produits d’occasion.</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/autres-motifs-legitimes-pour-le-titulaire-de-la-marque-pour-s%e2%80%99opposer-a-lemploi-de-celle-ci-en-cas-de-revente-de-produits-d%e2%80%99occasion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 09:54:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Distribution sélective]]></category>
		<category><![CDATA[Interdiction de vente sur Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Reconditionnement]]></category>
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		<category><![CDATA[reconditionnés]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un post précédent, il a été rappelé comment la CJUE a indiqué des motifs légitimes pouvant permettre au titulaire de la marque de s’opposer à l’emploi du même signe. Sur Internet, la CJUE a déjà illustré cette situation avec le système « AdWords » de Google dans son arrêt du 8 juillet 2010, C-558/08, rendu également&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/autres-motifs-legitimes-pour-le-titulaire-de-la-marque-pour-s%e2%80%99opposer-a-lemploi-de-celle-ci-en-cas-de-revente-de-produits-d%e2%80%99occasion/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Conditions pour que le titulaire de la marque s’oppose à l&#8217;emploi de celle-ci en cas de revente de produits d’occasion.</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Dans un post précédent, il a été rappelé comment la CJUE a indiqué des motifs légitimes pouvant permettre au titulaire de la marque de s’opposer à l’emploi du même signe.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Sur Internet, la CJUE a déjà illustré cette situation avec le système « AdWords » de Google dans son arrêt du <a href="http://curia.europa.eu/jurisp/cgi-bin/form.pl?lang=fr&amp;alljur=alljur&amp;jurcdj=jurcdj&amp;jurtpi=jurtpi&amp;jurtfp=jurtfp&amp;numaff=C-558/08&amp;nomusuel=&amp;docnodecision=docnodecision&amp;allcommjo=allcommjo&amp;affint=affint&amp;affclose=affclose&amp;alldocrec=alldocrec&amp;docdecision=docdecision&amp;docor=docor&amp;docav=docav&amp;docsom=docsom&amp;docinf=docinf&amp;alldocnorec=alldocnorec&amp;docnoor=docnoor&amp;docppoag=docppoag&amp;radtypeord=on&amp;newform=newform&amp;docj=docj&amp;docop=docop&amp;docnoj=docnoj&amp;typeord=ALL&amp;domaine=&amp;mots=&amp;resmax=100&amp;Submit=Rechercher">8 juillet 2010, C-558/08,</a> rendu également sur une question préjudicielle relative à l’application de la Directive 89/104. Et aussi  pour des produits d’occasion.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/limitesmarquees.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-403" title="limitesmarquees" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/limitesmarquees.jpg" alt="" width="650" height="163" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/limitesmarquees.jpg 650w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/limitesmarquees-300x75.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/08/limitesmarquees-150x37.jpg 150w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></a><strong><em><br />
</em></strong></p>
<p>Portakabin Ltd est producteur ainsi que fournisseur de bâtiments mobiles et est titulaire de la marque Benelux PORTAKABIN, enregistrée pour des produits des classes 6 (bâtiments, pièces détachées et matériaux de construction, en métal) et 19 (bâtiments, pièces détachées et matériaux de construction, autres qu’en métal).</p>
<p>Primakabin vend et loue des bâtiments mobiles neufs et d’occasion. Certains de ces modules peuvent avoir été fabriqués par Portakabin.</p>
<p>L’une et l’autre de ces entreprises sont présentes sur Internet par leur site respectif.</p>
<p>En utilisant « Adwords », Primakabin a sélectionné les mots clés «portakabin», «portacabin», «portokabin» et «portocabin».</p>
<p>Portakabin engage une procédure aux Pays-Bas contre ces emplois.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier juge rejette la demande, le second en appel fait interdiction à Primakabin d&rsquo;utiliser :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>le texte d’une publicité qui indique « portakabins d&rsquo;occasion »</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> le  mot-clé « portakabin » et ses variantes pour diriger des liens vers son site présentant à la vente des  modules fabriqués par Portakabin.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Saisi d’un pourvoi de Primakadin, la juridiction hollandaise, le Hoge Raad des Nederlander, interroge la Cour de Justice sur différentes questions préjudicielles .</p>
<p style="text-align: justify;">A propos du système « AdWords » avec  mots clefs, la Cour se réfère à son précédent arrêt du 23 mars 2010, Google France et Google (C‑236/08 à C‑238/08) sur les deux fonctions de la marque en cause ici :</p>
<blockquote>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><em>En ce qui concerne <strong>la fonction de publicité, </strong>la Cour a constaté que <strong>l’usage d’un signe identique à une marque d’autrui dans le cadre d’un service de référencement tel qu’«AdWords» n’est pas susceptible de porter atteinte à cette fonction de la marque</strong></em></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><em> Concernant l<strong>a fonction d’indication d’origine</strong>, la Cour a considéré que la question de savoir s’il y a une atteinte à cette fonction lorsqu’est montrée aux internautes, à partir d’un mot clé identique à une marque, une annonce d’un tiers, dépend en particulier de la façon dont cette annonce est présentée. Il y a atteinte à la fonction d’indication d’origine de la marque lorsque l’annonce ne permet pas ou permet seulement difficilement à <strong>l’internaute normalement informé et raisonnablement attentif </strong>de savoir si <strong>les produits ou les services visés par l’annonce proviennent du titulaire de la marque ou d’une entreprise économiquement liée à celui-ci ou, au contraire, d’un tiers,</strong></em></li>
</ul>
</blockquote>
<p>Et de préciser les types de comportements illégitimes qui portent atteinte à <strong>la fonction d’indication d’origine d</strong>e la marque :</p>
<blockquote>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><em>lorsque <strong>l’annonce du tiers suggère l’existence d’un lien économique</strong> entre ce tiers et le titulaire de la marque,</em></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><em>lorsque l’annonce, <strong>tout en ne suggérant pas l’existence d’un lien économiq</strong>ue, reste à <strong>tel point vague sur l’origine des produits ou des services en cause</strong> qu’un internaute normalement informé et raisonnablement attentif n’est pas en mesure de savoir, <strong>sur la base du lien promotionnel et du message commercial qui est joint </strong>à celui-ci, si l’annonceur est un tiers par rapport au titulaire de la marque ou, bien au contraire, économiquement lié à celui-ci,</em></li>
</ul>
</blockquote>
<p>Pour les produits d’occasion, la Cour rappellent les intérêts en cause:</p>
<blockquote>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> <em><strong>l’intérêt des opérateurs économiques ainsi que des consommateurs</strong> à ce que les ventes de produits d’occasion sur Internet ne soient pas indûment restreintes, </em></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li> <em><strong>le besoin d’une communication transparente</strong> sur l’origine de tels produits </em></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> <em>et, troisièmement, le fait que l’annonce de Primakabin libellée «portakabins d’occasion» menait l’internaute non seulement vers des offres de revente de produits fabriqués par Portakabin, mais également vers des offres de revente de produits d’autres fabricants. </em></li>
</ul>
</blockquote>
<p>Se retrouvent pour chacun d’eux d’utiles précisions et nuance<em>s :</em></p>
<p>1°) Tenir compte du fait que la vente de produits d’occasion revêtus d’une marque est <strong>une forme de commerce bien établie, dont le consommateur moyen est familier.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8230; il ne saurait être constaté, sur la base du seul fait qu’un annonceur utilise la marque d’autrui avec l’ajout de termes indiquant que le produit concerné fait l’objet d’une revente, tels que «usagé» ou «d’occasion», que l’annonce laisse penser qu’il existe un lien économique entre le revendeur et le titulaire de la marque ou porte une atteinte sérieuse à la renommée de celle-ci.</em></p>
</blockquote>
<p>2°) Sur <strong>la pratique d’enlever la marque du fabricant pour la remplacer par celle du vendeur du produit d’occasion.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8230; lorsque le revendeur enlève, sans le consentement du titulaire d’une marque, la mention de cette marque sur les produits (démarquage) et remplace cette mention par une étiquette portant le nom du revendeur, de sorte que la marque du fabriquant des produits concernés soit entièrement dissimulée, le titulaire de la marque est habilité à s’opposer à ce que le revendeur utilise ladite marque pour annoncer cette revente. En effet, en pareil cas, il existe une atteinte à la fonction essentielle de la marque qui est d’indiquer et de garantir l’origine du produit et il est fait obstacle à ce que le consommateur distingue les produits provenant du titulaire de la marque de ceux provenant du revendeur ou d’autres tiers</em></p>
</blockquote>
<p>3°) <strong>L’emploi de la marque d’autrui sur les publicités du revendeur d’occasion est possible mais sous certaines conditions.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8230; qu’un revendeur qui commercialise des produits d’occasion d’une marque d’autrui et qui est spécialisé dans la vente de ces produits, peut difficilement communiquer cette information à ses clients potentiels sans faire usage de cette marque </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Dans ces circonstances caractérisées par une spécialisation dans la revente de produits d’une marque d’autrui, il ne saurait être interdit au revendeur de faire usage de cette marque en vue d’annoncer au public ses activités de revente qui incluent, outre la vente de produits d’occasion de ladite marque, la vente d’autres produits d’occasion, à moins que la revente de ces autres produits ne risque, eu égard à son volume, à sa présentation ou à sa mauvaise qualité, d’amoindrir gravement l’image que le titulaire a réussi à créer autour de sa marque.</em></p>
</blockquote>
<p><em> </em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Compétence des juges français pour des actions contre Google Inc mais uniquement pour des liens commerciaux à partir de google.fr</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/competence-juge-francais-pour-actions-contre-google-pour-liens-commerciaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Dec 2010 21:17:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compétence des juges français]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Adwords]]></category>
		<category><![CDATA[Mots-clefs]]></category>
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					<description><![CDATA[Des sociétés françaises appartenant au même groupe constatent qu&#8217;en tapant des marques dont elles sont propriétaires sur les moteurs de recherche Google.de, Google.co.uk, et Google.ca apparaissaient différents liens commerciaux, &#8211; des annonces publicitaires -, sans rapport avec elles. Elles assignent pour contrefaçon, concurrence déloyale et parasitisme  ,les sociétés Google inc et Google France devant le&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/liens-commerciaux/competence-juge-francais-pour-actions-contre-google-pour-liens-commerciaux/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Compétence des juges français pour des actions contre Google Inc mais uniquement pour des liens commerciaux à partir de google.fr</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des sociétés françaises appartenant au même groupe constatent qu&rsquo;en tapant des marques dont elles sont propriétaires sur les moteurs de recherche Google.de, Google.co.uk, et Google.ca apparaissaient différents liens commerciaux, &#8211; des annonces publicitaires -, sans rapport avec elles.</p>
<p>Elles assignent pour contrefaçon, concurrence déloyale et parasitisme  ,les sociétés Google inc et Google France devant le Tribunal de Grande Instance de Paris.</p>
<p>Le Tribunal se déclare compétent territorialement mais la Cour infirme cette première décision.</p>
<p>La Cour de Cassation casse cet arrêt mais uniquement pour retenir la compétence du Tribunal pour les Adwords apparus sur le moteur de recherche Google.fr.</p>
<p>Deux moyens ont été examinés le 23 novembre 2010 .</p>
<ul>
<li>Le critère classique de la destination des annonces qui, ici, n&rsquo;était pas rempli :</li>
</ul>
<blockquote><p>l&rsquo;arrêt retient que les liens commerciaux litigieux sont apparus sur les sites google.de, google.co.uk et google.ca destinés aux publics allemand, britannique et canadien de langue anglaise, que les sites mis en cause renvoient eux-mêmes vers des sites étrangers, et sont exclusivement rédigés en langue anglaise et allemande ; qu&rsquo;il ajoute qu&rsquo;il ne résulte pas des éléments de la procédure que ces sites aient, de manière délibérée ou non, un impact économique sur le public français qu&rsquo;en l&rsquo;état de ces constatations et appréciations, dont il résulte que les annonces n&rsquo;étaient pas destinées au public de France, la cour d&rsquo;appel a exactement décidé que la juridiction française n&rsquo;était pas compétente pour connaître des demandes dirigées contre la société Google inc relatives à ces annonces</p></blockquote>
<ul>
<li>La compétence des juridictions françaises aurait pu être retenue pour un autre motif :</li>
</ul>
<blockquote><p>dans le cadre de sa mission d&rsquo;assistance de la clientèle située en France, la société Google France ne donnait pas aux internautes connectés sur le territoire français les moyens d&rsquo;accéder aux sites à codes pays étrangers, ce qui établissait l&rsquo;existence d&rsquo;un lien de connexité entre les demandes dirigées à l&rsquo;encontre des sociétés Google France et Google inc,</p></blockquote>
<p>Mais ce débat n&rsquo;ayant pas été soumis à la Cour d&rsquo;appel, la Cour de Cassation a refusé de l&rsquo;examiner</p>
<p>Au final ne restent soumises à la compétence du Tribunal de Paris que les demandes dirigées contre Google Inc pour les liens apparus sur « <em>le site google.fr »</em>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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