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	<title>avocat &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Jun 2025 08:58:19 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Nullité de la marque : faut-il tenir compte du  comportement du demandeur ou seulement des qualités intrinsèques du signe  ?</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/annulation-de-la-marque/mauvaise-foi-du-deposant/nullite-marque-comportement-demandeur-qualites-intrinseques-signe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 08:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mauvaise foi du déposant]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[depôt de marque]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaise foi du déposant]]></category>
		<category><![CDATA[nullité de marque]]></category>
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					<description><![CDATA[dépot  de marque et mauvaise foi, Cour de justice du 19 juin 2025]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Cour de justice le 19 juin 2025 apporte des éléments de réponse.<a href="https://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=BREVET&amp;docid=301355&amp;pageIndex=0&amp;doclang=FR&amp;mode=req&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=3884988#ctx1"> La décision </a></p>
<p style="text-align: justify;">Deux dispositions du règlement 207/2009 sont en cause telles que citées à l’arrêt de la Cour de justice du 19 juin 2025 sur des questions préjudicielles de la Cour de cassation</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;  L’article 7 « <strong>Motifs absolus de refus</strong> », paragraphe 1, sous e), ii) :</p>
<p style="text-align: justify;"> &#8211; L’article 52  « <strong>Causes de nullité absolue</strong> », prévoyait, à son paragraphe 1 a)   » <em>lorsque la marque [de l’Union européenne] a été enregistrée contrairement aux dispositions de l’article 7</em> » et b) : « <em>lorsque le demandeur<strong> était de mauvaise fo</strong>i lors du dépôt de la demande de marque »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme la condition de mauvaise foi n’était prévue que pour b), cette condition ne serait-elle pas à prendre compte pour le motif absolu de refus fondé sur l’article 7 ?</p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs marques de couleur étaient en cause, la date la plus ancienne remontant à une priorité allemande du <strong>21 juillet 2011</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette date est essentielle, le titulaire de ces marques détenait aussi un brevet européen, désignant la France et portant sur un matériau composite céramique. Ce brevet a expiré le <strong>5 août 2011</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les trois marques de l’Union déposées le <strong>23 août 2011</strong> et ultérieurement enregistrées sont contestées en France.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces marques visent : « <em><span id="pagePrincipale">Pièces céramiques pour implants pour l’ostéosynthèse, substituts aux surfaces d’articulations, écarteurs pour les os ; billes pour articulations de la hanche, coquilles/plaques pour articulations de la hanche et pièces d’articulation du genou ; tous les produits précités pour vente aux fabricants d’implants » </span></em></p>
<p>Le signe déposé selon les marques  en une ou plusieurs vues.</p>
<p><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/06/marque-rose.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4182" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/06/marque-rose.jpg" alt="" width="373" height="480" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/06/marque-rose.jpg 373w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/06/marque-rose-233x300.jpg 233w" sizes="(max-width: 373px) 100vw, 373px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Cour d’appel de Paris avait annulé ces marques.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><em>« ..Par un arrêt rendu le 25 juin 2021, la cour d’appel de Paris (France) a annulé les marques contestées, pour <strong>mauvaise foi</strong> de CeramTec lors du dépôt des demandes de marques.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><em>15      Cette juridiction a relevé que, <strong>à la date du dépôt des demandes d’enregistrement des marques</strong> contestées, CeramTec <strong>était convaincue de l’effet technique de l’oxyde de chrome pour garantir la dureté et la résistance des billes de céramique entrant dans la constitution des prothèses médicales et qu’elle avait recherché à protéger la couleur rose des billes, qui résultait de la présence d’oxyde de chrome dans la céramique.</strong> Elle en a déduit que CeramTec avait eu l’intention de prolonger le monopole qu’elle détenait sur la solution technique protégée auparavant par le brevet mentionné au point 10 du présent arrêt, qui était venu à échéance avant la date de dépôt de ces demandes d’enregistrement.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><em>16      Selon ladite juridiction, <strong>la mauvaise foi était caractérisée par une volonté non pas d’empêcher les concurrents de poursuivre l’utilisation de la couleur rose, mais de prolonger un monopole</strong> et d’empêcher les concurrents de pénétrer le marché dominé par CeramTec grâce au matériau composant ses produits, <strong>à savoir l’oxyde de chrome dans une proportion ayant pour effet de colorer en rose la céramique.</strong> La même juridiction a retenu que CeramTec avait, dès lors, eu l’intention d’obtenir un droit exclusif à des fins autres que celles relevant de la fonction d’une marque, à savoir l’indication d’origine de ses produits.</em></span></p>
</blockquote>
<p>Les questions préjudicielles de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048949961">la Cour de cassation le 10 janvier 2024</a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">20      Dans ces conditions, la Cour de cassation a décidé de surseoir à statuer et de poser à la Cour les questions préjudicielles suivantes :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">« 1)      L’article 52 du règlement [n<sup>o</sup> 207/2009] doit-il être interprété en ce sens que les causes de nullité de l’article 7, visées en son paragraphe 1, sous a), <strong>sont autonomes et exclusives de la mauvaise foi</strong> visée en son paragraphe 1, sous b) ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">2)      Si la réponse à la première question est négative, <strong>la mauvaise foi du déposant peut-elle être appréciée au regard du seul motif absolu de refus d’enregistrement visé à l’article 7, paragraphe 1, sous e), ii),</strong> du règlement n<sup>o</sup> 207/2009 <strong>sans qu’il [&#8230;] soit constaté</strong> que le signe déposé à titre de marque soit constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">3)      L’article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement [n<sup>o</sup> 207/2009] doit-il être interprété en ce sens qu’il exclut la mauvaise foi d’un déposant ayant introduit une demande d’enregistrement de marque avec l’intention de protéger une solution technique <strong>lorsqu’il a été découvert, postérieurement à cette demande</strong>, <strong>qu’il n’existait pas de lien entre la solution technique en cause et les signes constituant la marque déposée ? »</strong></span></p>
</blockquote>
<p>Le droit dit par la Cour de justice le 19 juin 2025</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">1)      <strong>L’article 52, paragraphe 1, du règlement (CE) n<sup>o</sup> 207/2009 du Conseil, du 26 février 2009, sur la marque [de l’Union européenne],</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>doit être interprété en ce sens que :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>la cause de nullité absolue prévue à l’article 52, paragraphe 1, sous a), de ce règlement, lu en combinaison avec l’article 7, paragraphe 1, sous e), ii), dudit règlement, et la cause de nullité absolue prévue à l’article 52, paragraphe 1, sous b), du même règlement sont autonomes, mais non exclusives l’une de l’autre.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">2)      <strong>L’article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n<sup>o</sup> 207/2009</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>doit être interprété en ce sens que :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>la mauvaise foi du demandeur de l’enregistrement d’un signe en tant que marque peut, si cet enregistrement a été sollicité à la suite de l’expiration d’un brevet, être étayée en se fondant notamment sur l’opinion de ce demandeur quant à l’aptitude de ce signe à exprimer, intégralement ou partiellement, la solution technique protégée par ce brevet, et cela indépendamment du point de savoir si ledit signe est constitué exclusivement par la forme du produit nécessaire à l’obtention d’un résultat technique, au sens de l’article 7, paragraphe 1, sous e), ii), de ce règlement. Parmi les circonstances pertinentes pour évaluer l’éventuelle existence d’une mauvaise foi du demandeur figurent également la nature de la marque contestée, l’origine du signe en cause et son utilisation depuis sa création, la portée du brevet expiré, la logique commerciale dans laquelle s’inscrit le dépôt de la demande d’enregistrement de la marque contestée et la chronologie des événements ayant caractérisé ce dépôt.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">3)      <strong>L’article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n<sup>o</sup> 207/2009</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>doit être interprété en ce sens que :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>la mauvaise foi du demandeur ne peut pas être appréciée sur le fondement de circonstances survenues postérieurement au dépôt de la demande d’enregistrement de la marque en cause.</strong></span></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Risque de confusion ou risque d’association</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/risque-de-confusion-ou-risque-dassociation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 09:01:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[EUIPO]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[procédure opposition]]></category>
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					<description><![CDATA[Contrefaçon, concurrence déloyale et parasitisme sont fréquemment employés par les titulaires de marque pour défendre leur titre de propriété industrielle ou l’activité économique qu’ils développent sous ce signe. Toutefois, l’emploi de ces notions reposent sur des conditions de mise en œuvre différentes qui souvent se trouvent amalgamées. Le Tribunal de l’Union , par sa décision&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/risque-de-confusion-ou-risque-dassociation/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Risque de confusion ou risque d’association</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Contrefaçon, concurrence déloyale et parasitisme sont fréquemment employés par les titulaires de marque pour défendre leur titre de propriété industrielle ou l’activité économique qu’ils développent sous ce signe.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/03/EUIPO-PROCEDURE-OPPOSITION-MARQUE.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4135" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/03/EUIPO-PROCEDURE-OPPOSITION-MARQUE.jpg" alt="" width="612" height="429" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/03/EUIPO-PROCEDURE-OPPOSITION-MARQUE.jpg 612w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2025/03/EUIPO-PROCEDURE-OPPOSITION-MARQUE-300x210.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Toutefois, l’emploi de ces notions reposent sur des conditions de mise en œuvre différentes qui souvent se trouvent amalgamées. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le Tribunal de l’Union , par sa décision du 5 mars 2025, nous rappelle le sens utile du risque d’association. </span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">« À cet égard, il y a lieu de relever que, selon la jurisprudence, d’une part, l<strong>e risque d’association n’est pas une notion de substitution</strong><strong>à la notion de risque de confusion,</strong> mais sert à en préciser l’étendue et, d’autre part, les termes de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001 excluent qu’il puisse être appliqué s’il n’existe pas, dans l’esprit du public pertinent, un risque de confusion ».</span></p>
</blockquote>
<p><a href="https://curia.europa.eu/juris/document/document_print.jsf?mode=lst&amp;pageIndex=0&amp;docid=296046&amp;part=1&amp;doclang=FR&amp;text=&amp;dir=&amp;occ=first&amp;cid=8626512">L&rsquo;arrêt du Tribunal de l&rsquo;Union</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Contrefaçon de marque : où agir quand la carte du monde s’affiche sur votre écran ?</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/contrefacon-2/contrefacon-de-marque-agir-avocat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 12:43:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[juge]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[marque de l'union]]></category>
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					<description><![CDATA[De plus en plus souvent, les consommateurs recherchent des produits sur Internet, dont les signes peuvent entrer en conflit avec des marques d’autres titulaires (sans parler des contrefaçons qui régulièrement portent atteinte aux marques les plus connues). Quand les résultats d’un moteur de recherche indiquent un lien publicitaire et que le texte en anglais dit&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/contrefacon-2/contrefacon-de-marque-agir-avocat/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Contrefaçon de marque : où agir quand la carte du monde s’affiche sur votre écran ?</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">De plus en plus souvent, les consommateurs recherchent des produits sur Internet, dont les signes peuvent entrer en conflit avec des marques d’autres titulaires (sans parler des contrefaçons qui régulièrement portent atteinte aux marques les plus connues).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2023/05/350-Europeen-UNION-.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-6749 alignright" src="http://www.schmitt-avocats.fr/wp-content/uploads/2023/05/350-Europeen-UNION-.jpg" alt="" width="350" height="350" /></a>Quand les résultats d’un moteur de recherche indiquent un lien publicitaire et que le texte en anglais dit que l’usage de ces produits est dans le monde entier avec l’affichage d’une carte du monde, devant quel juge engager une action en contrefaçon ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Une réponse est donnée par la Cour de justice le 27 avril 2023 sur une question préjudicielle relative à l’application de l’article 125, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil, du 14 juin 2017 sur la marque de l’Union européenne. <a href="https://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=CONTREFACON&amp;docid=272973&amp;pageIndex=0&amp;doclang=FR&amp;mode=req&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=3306459#ctx1">L&rsquo;arrêt du 27 avril 2023</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La compétence pourrait être celle du Tribunal des marques communautaire d’un Etat si cet affichage en ligne était effectivement destiné à des consommateurs ou à des professionnels situés dans cet Etat à la condition que la présentation des produits litigieux soit « <em><strong>faite par un référencement payant sur le site Internet d’un moteur de recherche qui utilise un nom de domaine national de premier niveau de cet</strong> <strong>Etat membre </strong></em>».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Autant dire que la mise en œuvre de cet arrêt par le tribunal des affaires économiques de Finlande, &#8211; la juridiction qui avait interrogé la Cour de justice- , est attendue par les avocat avec impatience :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="font-size: 14pt;">soit de nouvelles actions seront ouvertes aux titulaires des marques,</span></li>
<li><span style="font-size: 14pt;">soit les multiples outils de référencement en limiteront considérablement l’intérêt pratique.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ajoutons que la Cour de justice a exclu de cette désignation du juge compétent le cas où «<em> <strong>le tiers concerné a procédé au référencement naturel des images de ses produits sur un service de partage en ligne de photos relevant d’un domaine de premier niveau générique, en ayant recours à des balises méta utilisant comme mot-clé la marque concernée</strong></em> ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong> </strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Marque et nom des villes : l&#8217;exercice difficile de la demande d&#8217;enregistrement</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure-enregistrement-marque-inpi/marque-nom-ville-depot-inpi-avocat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 10:08:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Distinctivité]]></category>
		<category><![CDATA[Procédure d'enregistrement INPI]]></category>
		<category><![CDATA[abeilles]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[bières]]></category>
		<category><![CDATA[demande de marque]]></category>
		<category><![CDATA[miel]]></category>
		<category><![CDATA[nom de ville]]></category>
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					<description><![CDATA[De nombreuses villes voient dans leur nom un actif, certaines tentent de le déposer à titre de marque pour protéger des activités économiques qui s’y exercent. Chacun se souvient de la loi Hamon, qui en 2014 a souhaité protéger les noms des villes des appropriations non dument autorisées, à la suite du déboulonnage médiatisé du&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure-enregistrement-marque-inpi/marque-nom-ville-depot-inpi-avocat/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Marque et nom des villes : l&#8217;exercice difficile de la demande d&#8217;enregistrement</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">De nombreuses villes voient dans leur nom un actif, certaines tentent de le déposer à titre de marque pour protéger <strong><em>des activités économiques qui <strong>s’y exercent</strong>.</em></strong></p>
<figure id="attachment_4049" aria-describedby="caption-attachment-4049" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2022/11/hotel-de-ville.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4049 size-medium" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2022/11/hotel-de-ville-300x282.jpg" alt="marque et ville" width="300" height="282" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2022/11/hotel-de-ville-300x282.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2022/11/hotel-de-ville.jpg 474w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4049" class="wp-caption-text">Source Wikipedia</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Chacun se souvient de la loi Hamon, qui en 2014 a souhaité protéger les noms des villes des appropriations non dument autorisées, à la suite du déboulonnage médiatisé du panneau d&rsquo;entrée de la commune de Laguiole, dont la défense de l&rsquo;indication géographique protégée « <strong>Couteau Laguiole</strong> » s’est finalement vue attribuée à une association siégeant à <strong>Thiers</strong>. Ou encore cette <strong>ville du Loir-et-Cher</strong> dont le nom fut avec son accord déposé à titre de marque, mais dont l’enregistrement a été refusé par l’INPI <strong>le consommateur pertinent du domaine concerné comprenant sous ce nom celui d’une place parisienne</strong> !</p>
<p style="text-align: justify;">Point d’excès de parisianisme cette fois, nous n’en parlerons pas bien qu’un an auparavant s’y achevaient 60 ans de carrière, 1.000 chansons, et 50 albums. Donc <strong>La Madeleine</strong> qui nous intéresse ici est une commune de taille moyenne située dans la région des Hauts- de-France qui a présenté en <strong>novembre 2018</strong> à l’INPI une demande de marque « <em>la MADEleinoise </em>» pour désigner des bières.</p>
<p style="text-align: justify;">Au motif que « <strong><em>ce signe sera perçu par le consommateur comme désignant une bière provenant de La Madeleine, et non comme une marque</em></strong>« , [l’article 711-2 exclut <em>b) Les signes ou dénominations pouvant servir à désigner, …la provenance géographique]</em> l’INPI refuse cette demande d’enregistrement.</p>
<p style="text-align: justify;">Que nous dit la Cour de Douai le 22 septembre 2022 pour infirmer la décision de l’office ?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« ..la ville de La Madeleine ne bénéficie d&rsquo;a<strong>ucune réputation particulière en matière de fabrication de bière</strong> et le produit que désigne la marque n&rsquo;est pas fabriqué sur le ressort de cette commune. Dans ses observations du 24 avril 2019, la commune explique ainsi que <strong>la bière est réalisée par une brasserie située à Querenaing</strong> et que son originalité consiste dans l&rsquo;ajout dans la recette de fabrication d&rsquo;<strong>un miel provenant de ruches installées au sein de l&rsquo;hôtel de ville.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le signe ne vient donc pas désigner la provenance géographique du produit</strong>, de sorte qu&rsquo;il n&rsquo;est pas descriptif. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Illustration : <em>source Wikipedia . Par Velvet — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=10113361</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>La marque dans l&#8217;économie de l&#8217;attention</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/nft/la-marque-dans-lconomie-de-attention/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 07:39:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[METAVERSE]]></category>
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		<category><![CDATA[économie de l'attention]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le monde d’avant, la marque magnifiait l’optimisation de la production des biens au regard de ressources limitées, et la marque de luxe cultivait le sens de la rareté. L’enregistrement de la marque portait sur les produits qu’elle commercialisait. Dans l’économie de l’attention, où le consommateur doit faire face à des vagues incessantes d’informations et&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/nft/la-marque-dans-lconomie-de-attention/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">La marque dans l&#8217;économie de l&#8217;attention</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans <strong>le monde d’avant</strong>, la marque magnifiait l’optimisation de la production des biens au regard de ressources limitées, et la marque de luxe cultivait le sens de la rareté. <strong>L’enregistrement de la marque portait sur les produits qu’elle commercialisait</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans <strong>l’économie de l’attention</strong>, où le consommateur doit faire face à des vagues incessantes d’informations et de visuels, <strong>la rareté est celle de son attention</strong>. Ici la marque de luxe n’est plus rare, au contraire <strong>elle gagne sa notoriété en occupant toujours le temps de cerveau disponible du consommateur</strong>, le signe est devenu <strong>marque rétinienne</strong>. Pour protéger la marque par l’action en contrefaçon, <strong>son enregistrement doit inclure ces nouveaux supports de construction et de distribution de son image</strong> dont le <strong>NFT</strong> incarne le point pivot entre l’objet matériel et la digitalisation de la marque. Son titulaire doit être prêts à réagir au plus tard dans l’heure qui suit à l’atteinte à son image de marque en combinant les outils des réseaux sociaux et le droit des marques qui, il y a peu, a étendu la contrefaçon à l’atteinte à la notoriété de la marque.</p>
<p>Plus spécifiquement sur <a href="https://www.schmitt-avocats.fr/avocat-blockchain/avocat-marque-nft/">les nouveaux produits et services à visés à l&rsquo;enregistrement</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4029</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Marque : l&#8217;annonce de nouvelles procédures devant l&#8217;INPI avec le recours administratif préalable obligatoire</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/inpi/marque-lannonce-de-nouvelles-procedures-devant-linpi-avec-le-recours-administratif-prealable-obligatoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Aug 2021 09:23:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INPI]]></category>
		<category><![CDATA[Annulation de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[COUR APPEL]]></category>
		<category><![CDATA[déchéance de marque]]></category>
		<category><![CDATA[demande de marque]]></category>
		<category><![CDATA[effet dévolutif]]></category>
		<category><![CDATA[enregistrement de marque]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[RAPO]]></category>
		<category><![CDATA[recours administratif préalable obligatoire]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;INPI envisage de nouvelles procédures et interroge sur leur mise en oeuvre par un questionnaire accessible en ligne dont les réponses sont attendues pour le 31 août. Le questionnaire de l&#8217;INPI Des recours en RAPO Trait commun à ces nouvelles procédures, elles prendront la forme d&#8217;un RAPO . Cette nouvelle procédure prendrait la forme d’un&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/inpi/marque-lannonce-de-nouvelles-procedures-devant-linpi-avec-le-recours-administratif-prealable-obligatoire/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Marque : l&#8217;annonce de nouvelles procédures devant l&#8217;INPI avec le recours administratif préalable obligatoire</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;INPI envisage de nouvelles procédures et interroge sur leur mise en oeuvre par un questionnaire accessible en ligne dont les réponses sont attendues pour le 31 août. <a href="https://www.inpi.fr/fr/nationales/utilisateurs-des-services-inpi-donnez-nous-votre-avis-sur-la-nouvelle-procedure-de-recours-administratif">Le questionnaire de l&rsquo;INPI</a></p>
<h2><span style="font-size: 18pt;">Des recours en RAPO</span></h2>
<p>Trait commun à ces nouvelles procédures, elles prendront la forme d&rsquo;un RAPO .</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Cette nouvelle procédure prendrait la forme d’un RAPO (recours administratif préalable obligatoire)  et permettrait de renforcer la transparence, la prévisibilité et la cohésion des décisions de l’Institut.</p>
</blockquote>
<h2><span style="font-size: 18pt;">Des besoins de RAPO maintenant &#8230;&#8230;et pas avant ?</span></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;INPI expose le besoin de ces nouvelles procédures :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">L’INPI émet chaque année plusieurs centaines de milliers de décisions procédurales en rapport avec l’enregistrement, la délivrance ou le maintien des titres de propriété industrielle,  parmi lesquelles un nombre significatif (<strong>plusieurs dizaines de milliers)</strong> de décisions susceptibles de faire grief, car prononçant un refus (rejet, irrecevabilité…).</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors qu’un déposant souhaite contester une telle décision, il doit saisir les tribunaux. La validité des décisions du directeur de l’INPI est en effet soumise au contrôle des cours d’appel de l’ordre judiciaire, initiant ainsi un processus long et coûteux.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Si le  recours administratif préalable obligatoire (RAPO) existe en droit administratif depuis longtemps, le questionnaire de <strong>L&rsquo;INPI n&rsquo;explique pas pourquoi </strong>:</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"> celui-ci n&rsquo;a <strong>pas été mis en oeuvre précédemment, </strong></li>
<li style="text-align: justify;"> et <strong>quels événements justifient son introduction</strong> pour les droits de propriété industrielle,</li>
<li style="text-align: justify;"> et que soient concernées<strong> toutes les décisions de l&rsquo;INPI sans distinguer </strong> celles qui s&rsquo;appliquent <strong>au seul déposant ou au titulaire de la marque</strong> de celles où <strong>plusieurs parties s&rsquo;opposent</strong> (opposition de marque, demande en nullité ou en déchéance de marque ).</li>
</ul>
<h2><span style="font-size: 18pt;">Toutes les demandes des usagers de l&rsquo;INPI soumises au RAPO ?</span></h2>
<p style="text-align: justify;">A se reporter au questionnaire, de très nombreuses demandes présentées par les usagers à l&rsquo;INPI et relatives aux marques <strong>si ce n&rsquo;est toutes</strong>, seraient concernées :</p>
<ul>
<li>les décisions statuant sur l<strong>’examen des marques</strong>,</li>
<li>les décisions statuant sur une <strong>opposition de marque</strong>,</li>
<li>les décisions statuant sur une demande d’annulation (<strong>nullité ou déchéance</strong>) de marque.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;application par l&rsquo;INPI du  recours administratif préalable obligatoire (RAPO) modifierait l’effet <strong>dévolutif du recours devant la Cour d’appel</strong> en matière de <strong>nullité et de déchéance de marque, qui a été introduit récemment à la suite de l&rsquo;exclusivité accordée à l&rsquo;INPI pour les demandes en nullité et en déchéance de marques qui a débuté en avril 2020. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette importance réforme impactera directement les usagers, et leurs avocats.</p>
<h2><span style="font-size: 18pt;">Ne pas confondre RAPO et recours devant une chambre de recours</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Des différents aspects que cette réforme présente, une distinction essentielle doit être soulignée, le RAPO ne conduit pas à la mise en place de chambres de recours analogues à celles de l&rsquo;EUIPO, voir <a href="http://www.brevet-invention-philippeschmittleblog.eu/les-offices-de-propriete-industrielle/inpi/inpi-rapo-chambre-de-recours/">notre  article </a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3991</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Actions en nullité et en déchéance de marque : l’efficacité de l’INPI</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/annulation-de-la-marque/avocat-inpi-marque-nullite-decheance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 12:52:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Annulation de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[Avocat]]></category>
		<category><![CDATA[Déchéance de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[INPI]]></category>
		<category><![CDATA[30 décisions]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[décéhance de marque]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[nullité de marque]]></category>
		<category><![CDATA[procédures administratives]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=3966</guid>

					<description><![CDATA[Procédures administratives en nullité et en déchéance de marque : ces procédures administratives montrent leur utilité pour faire disparaître les marques qui ne sont pas exploitées ou dont les titulaires ne voient plus d’intérêt à leur maintien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Chacun se souvient que des différentes modifications législatives apportées aux marques, celle qui fut la plus commentée par les professionnels créait devant l’INPI des procédures en nullité et en déchéance de marque assorties d’une exclusivité en faveur de l’office.</p>
<p style="text-align: justify;">Au 1<sup>er</sup> avril 2020 sont entrées en vigueur ces deux nouvelles procédures administratives ( Elles sont amplement présentées <a href="http://www.schmitt-avocats.fr/les-proces/avocat-decheance-marque-inpi/">ici</a> ).</p>
<p style="text-align: justify;">30 décisions ont été rendues et publiées depuis.  Premières impressions.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme pour répondre aux interrogations des professionnels, la première décision intervient sur une action en déchéance de marque dont le demandeur fait l’objet d’une action en contrefaçon engagée antérieurement devant un tribunal par le titulaire de cette même marque. Le 10 juillet 2020, l’INPI déclare irrecevable cette demande. Primauté de l’instance judiciaire donc, puisque devant le tribunal antérieurement saisi, la demande en déchéance aurait dû être présentée.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre motif d’irrecevabilité d’une demande en nullité reconnu par deux décisions de l’Office,  la marque contestée n’est pas encore enregistrée.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce ne sont là finalement que des péripéties par rapport à l’enseignement essentiel de ces 30 premières décisions de l’INPI.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur rapidité</strong>. Pour la plus grande partie d’entre elles, ces décisions sont rendues dans un délai compris entre 5 et 7 mois, ce qui est un succès au regard des durées accordées au titulaire de la marque pour se manifester.  Avec la pandémie tenir de tels délais constituer une prouesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Exceptée dans une seule affaire, <strong>le titulaire de la marque n’a pas apporté d’argumentaire</strong> pour combattre la demande en nullité ou en déchéance. Et <strong>toutes les demandes</strong> en nullité ou en déchéance examinées, <strong>sont acceptées</strong> dans leur totalité ou partiellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit,  ces procédures administratives montrent leur utilité pour faire disparaître les marques qui ne sont pas exploitées ou dont les titulaires ne voient plus d’intérêt à leur maintien.</p>
<p style="text-align: justify;">Antérieurement à la création de ces procédures administratives, obtenir les mêmes résultats pour les demandeurs aurait nécessité de leur part l’engagement de <strong>procédures judiciaires</strong> et les aurait exposés à des <strong>délais beaucoup plus longs</strong> et à des f<strong>rais bien supérieurs</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Seule ombre à ce tableau, le faible nombre de ces actions. En 2020, par mois, elles se comptaient très rarement au-dessus de 10.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3966</post-id>	</item>
		<item>
		<title>AOP et AOC : une protection de leur identité visuelle</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/aop-aoc/aop-et-aoc-une-protection-de-leur-identite-visuelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2020 14:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AOP AOC]]></category>
		<category><![CDATA[17 décembre 2020]]></category>
		<category><![CDATA[AOC]]></category>
		<category><![CDATA[AOP]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[cour de cassation]]></category>
		<category><![CDATA[Cour de Justice]]></category>
		<category><![CDATA[MORBIER]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=3957</guid>

					<description><![CDATA[A propos du Morbier, la Cour de justice le 17 décembre 2020, l&#8217;arrêt,  reconnait aux  AOP et AOC une protection sur leur caractéristique visuelle. Les articles 13, paragraphe 1, respectifs du règlement (CE) no 510/2006 du Conseil, du 20 mars 2006, relatif à la protection des indications géographiques et des appellations d’origine des produits agricoles et des denrées alimentaires,&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/aop-aoc/aop-et-aoc-une-protection-de-leur-identite-visuelle/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">AOP et AOC : une protection de leur identité visuelle</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2020/12/2019-08-02-19.20.07-1024x705-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3960" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2020/12/2019-08-02-19.20.07-1024x705-1.jpg" alt="COUR DE JUSTICE DU 17 DECEMBRE 2020 AOP AOC MORBIER " width="514" height="354" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2020/12/2019-08-02-19.20.07-1024x705-1.jpg 1024w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2020/12/2019-08-02-19.20.07-1024x705-1-300x207.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2020/12/2019-08-02-19.20.07-1024x705-1-768x529.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 514px) 100vw, 514px" /></a>A propos du Morbier, la Cour de justice le 17 décembre 2020, <a href="http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&amp;docid=235711&amp;pageIndex=0&amp;doclang=FR&amp;mode=req&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=19255287">l&rsquo;arrêt</a>,  reconnait aux  AOP et AOC une protection sur leur caractéristique visuelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les articles 13, paragraphe 1, respectifs du règlement (CE) n<sup>o</sup> 510/2006 du Conseil, du 20 mars 2006, relatif à la protection des indications géographiques et des appellations d’origine des produits agricoles et des denrées alimentaires, et du règlement (UE) n<sup>o</sup> 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil, du 21 novembre 2012, relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires, doivent être interprétés en ce sens qu’ils n’interdisent pas uniquement l’utilisation par un tiers de la dénomination enregistrée.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les articles 13, paragraphe 1, sous d), respectifs des règlements n<sup>os</sup> 510/2006 et 1151/2012 doivent être interprétés en ce sens qu’ils interdisent la reproduction de la forme ou de l’apparence caractérisant un produit couvert par une dénomination enregistrée lorsque cette reproduction est susceptible d’amener le consommateur à croire que le produit en cause est couvert par cette dénomination enregistrée. Il y a lieu d’apprécier si ladite reproduction peut induire le consommateur européen, normalement informé et raisonnablement attentif et avisé, en erreur, en tenant compte de tous les facteurs pertinents en l’espèce.</strong></p>
<p>Pour une présentation de ce litige et des questions préjudicielles posées par la Cour de cassation <a href="http://www.schmitt-avocats.fr/appellation-dorigine-protegee/appellations-origine-protection-avocat/">c&rsquo;est là </a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3957</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quelle redevance de marque, de modèle ou de brevet à inclure dans l’assiette des droits de douane ?</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/douanes-interventions/redevance-assiette-douane/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 12:47:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Douanes interventions]]></category>
		<category><![CDATA[assiette]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[douanes]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[licence de marque]]></category>
		<category><![CDATA[licence de modèle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=3953</guid>

					<description><![CDATA[droit de licence dans l'assiette des droits de douanes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’exclusivité accordée pour la distribution de produits peut s’exprimer par des dispositifs contractuels aux intitulés des plus variés. Parmi ceux-ci, viennent naturellement les contrats de licence de marque, de modèle ou de brevet.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon les mécanismes contractuels, le prix de la licence peut être inclus dans le prix du produit payé par l’importateur, il peut aussi en être dissocié et suivre un autre canevas de processus.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais comment intégrer ce paiement « <em>effectué en contrepartie de l’octroi d’un droit de distribution exclusive pour la détermination de la valeur en douane de marchandises importées d’un pays tiers en vue de leur mise en libre pratique sur le territoire de l’Union européenne</em> » ? Telle est la question à laquelle répond la Cour de Justice dans son arrêt du 19 novembre 2020.</p>
<p style="text-align: justify;">L’arrêt cite les dispositions applicables :qui fonde la distinction entre le prix payé par la marchandise et les paiements effectués pour leur importation éléments.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« 1.      La valeur en douane des marchandises importées est leur valeur transactionnelle, c’est‑à‑dire le prix effectivement payé ou à payer pour les marchandises lorsqu’elles sont vendues pour l’exportation à destination du territoire douanier de la Communauté, le cas échéant, après ajustement effectué conformément aux articles 32 et 33 [&#8230;]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>[&#8230;]</em></p>
<ol style="text-align: justify;" start="3">
<li><em>a)      Le prix effectivement payé ou à payer est le paiement total effectué ou à effectuer par l’acheteur au vendeur, ou au bénéfice de celui‑ci, pour les marchandises importées et c<strong>omprend tous les paiements effectués ou à effectuer, comme condition de la vente des marchandises importées, par l’acheteu</strong>r au vendeur, ou par l’acheteur à une tierce personne pour satisfaire à une obligation du vendeur. [&#8230;]</em></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><em>[&#8230;] »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>5        Figurant au même chapitre, l’article 32 dudit code disposait :</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« 1.      Pour déterminer la valeur en douane par application de l’article 29, <strong>on ajoute au prix effectivement payé ou à payer</strong> pour les marchandises importées :</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>[&#8230;]</em></p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><em>c)     <strong> les redevances et les droits de licence</strong> relatifs aux marchandises à évaluer, que l’acheteur est tenu d’acquitter, s<strong>oit directement, soit indirectement,</strong> en tant que condition de la vente des marchandises à évaluer, <strong>dans la mesure où ces redevances et droits de licence n’ont pas été inclus dans le prix effectivement payé ou à paye</strong>r ;</em></li>
<li><em>d)      la valeur de toute partie du produit de toute revente, cession ou utilisation ultérieure des marchandises importées qui revient directement ou indirectement au vendeur ;</em></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><em>[&#8230;]</em></p>
<ol style="text-align: justify;" start="2">
<li><em><strong>Tout élément qui est ajouté</strong> par application du présent article au prix effectivement payé ou à payer est fondé exclusivement sur des données objectives et quantifiables.</em></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><em>[&#8230;]</em></p>
<ol style="text-align: justify;" start="5">
<li><em>Nonobstant le paragraphe 1 point c) :</em></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><em>[&#8230;]</em></p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><em>b)       <strong>les paiements effectués par l’acheteur en contrepartie du droit de distribuer ou de revendre les marchandises importées ne sont pas ajoutés au prix effectivement payé</strong> ou à payer pour les marchandises importées <strong>si ces paiements ne sont pas une condition de la vente, pour l’exportation, des marchandises importées à destination de la Communauté</strong>. »</em></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><em>Figurant au chapitre 2, intitulé « Dispositions relatives <strong>aux redevances et droits de licence </strong>», du titre V, intitulé « Valeur en douane », du règlement d’application, l’article 157 de ce règlement disposait :</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« 1.      Aux fins de l’article 32 paragraphe 1 point c) du code [des douanes], on entend par redevances et droits de licence notamment le paiement pour l’usage de droits se rapportant :</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        à la fabrication de la marchandise importée (notamment <strong>les brevets, les dessins, les modèles et les savoir-faire en matière de fabrication)</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>ou</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        à la vente pour l’exportation de la marchandise importée (notamment <strong>les marques de commerce ou de fabrique, les modèles déposés)</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>ou</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        à l’utilisation ou à la revente de la marchandise importée (notamment <strong>les droits d’auteur, les procédés de fabrication inséparablement incorporés dans la marchandise importée)</strong>.</em></p>
<ol style="text-align: justify;" start="2">
<li><em>Indépendamment des cas prévus à l’article 32 paragraphe 5 du code [des douanes], lorsque la valeur en douane de la marchandise importée est déterminée par application des dispositions de l’article 29 du code [des douanes], l<strong>a redevance ou le droit de licence n’est à ajouter au prix effectivement payé ou à payer que si ce paiement :</strong></em></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><em>–        est en relation avec la marchandise à évaluer</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>et</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>–        <strong>constitue une condition de vente de cette marchandise</strong>. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>7        Figurant à ce chapitre 2, l’article 158, paragraphe 3, dudit règlement énonçait :</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Si les redevances ou les droits de licence se rapportent en partie aux marchandises importées et en partie à d’autres ingrédients ou éléments constitutifs ajoutés aux marchandises après leur importation ou encore à des prestations ou services postérieurs à l’importation, une répartition appropriée n’est à effectuer que<strong> sur la base de données objectives et quantifiables,</strong> conformément à la note interprétative figurant à l’annexe 23 et afférente à l’article 32 paragraphe 2 du code [des douanes]. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le lecteur averti savait d’ailleurs que « <em>Le code des douanes a été abrogé et remplacé par le règlement (CE) n° 450/2008 du Parlement européen et du Conseil, du 23 avril 2008, établissant le code des douanes communautaire (code des douanes modernisé) (JO 2008, L 145, p. 1), puis par le règlement (UE) n<sup>o</sup> 952/2013 du Parlement européen et du Conseil, du 9 octobre 2013, établissant le code des douanes de l’Union (JO 2013, L 269, p. 1, et rectificatif JO 2013, L 287, p. 90). Toutefois, en vertu de l’article 286, paragraphe 2, de ce dernier règlement, lu en combinaison avec l’article 288, paragraphe 2, de celui-ci, le code des douanes est resté applicable jusqu’au 30 avril 2016.</em> »</p>
<p>Le droit dit par la Cour de justice :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’article 29, paragraphe 1 et paragraphe 3, sous a), du règlement (CEE) n° 2913/92 du Conseil, du 12 octobre 1992, établissant le code des douanes communautaire, doit être interprété en ce sens qu’un paiement, effectué pendant une période limitée, par l’acheteur de marchandises importées au vendeur de celles-ci, en contrepartie de l’octroi, par ce dernier, d’un droit de distribution exclusive de ces marchandises sur un territoire donné, et calculé sur le chiffre d’affaires réalisé sur ce territoire, doit être intégré à la valeur en douane desdites marchandises.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3953</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ne dites plus j’ai un frigidaire !</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/decheance-de-la-marque/marque-frigidaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 13:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Déchéance de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[déchéance de marque]]></category>
		<category><![CDATA[Frigidaire]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
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					<description><![CDATA[la marque FRIGIDAIRE échappe à la déchéance pour défaut d'usage sérieux ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Votre interlocuteur ne comprendra pas ce que vous lui dites. Tel est l’enseignement des recours devant l’EUIPO et de l’arrêt du Tribunal de l’union du 28 octobre 2020.  <a href="http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=FRIGIDAIRE&amp;docid=233012&amp;pageIndex=0&amp;doclang=fr&amp;mode=req&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=12581193#ctx1">L&rsquo;arrêt est là</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1999 </strong>: enregistrement de FRIGIDAIRE par la société ELECTROLUX comme marque communautaire</p>
<p style="text-align: justify;">Pour désigner</p>
<p style="text-align: justify;">–       classe 7  : «<em> Machines à laver à usage domestique et commercial, lave-vaisselle ; broyeurs d’ordures ménagères et compacteurs de déchets ménagers ; compresseurs réfrigérants ; ouvre-boîtes électriques, batteurs, mixeurs, robots de cuisine, moulins à café, hache-viande, couteaux électriques, affûteurs électriques, coupe-viande, broyeurs de glace, centrifugeuses, machines pour la fabrication des pâtes compris dans la classe 7 </em>» ;</p>
<p style="text-align: justify;">–       classe 11  : « <em><strong>Réfrigérateurs, congélateurs et appareils à usage domestique ou commercial pour faire de la glace ;</strong> appareils de cuisson électriques et au gaz à usage domestique, à savoir fourneaux, fours, cuisinières et hottes ; fours à micro-ondes, hottes pour fourneaux, climatiseurs, humidificateurs et déshumidificateurs, chauffe-eau, refroidisseurs d’eau, petits appareils électriques, y compris cafetières, machines à expresso, distributeurs d’eau chaude instantanée, grille-pain, fours à grille-pain, poêles à frire, purificateurs d’air, surgélateurs pour crème glacée, sèche-cheveux, machines à sécher le linge compris dans la classe 11</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>13 octobre 2015</strong> : demande en déchéance présentée devant l’EUIPO</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la division d’annulation  l<strong>es preuves d’usage</strong> de la marque FRIGIDAIRE sont suffisantes pour :</p>
<p style="text-align: justify;">–         classe 7 « <em>Batteurs, mixeurs, robots de cuisine compris dans la classe 7</em> » ;</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 11 : « <em><strong>Réfrigérateurs et congélateurs à usage domestique</strong> ; appareils de cuisson électriques et au gaz à usage domestique, à savoir fours ; fours à micro-ondes ; petits appareils électriques, à savoir grille-pain, bouilloires, fers à repasser compris dans la classe 11</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">17 juin 2018 : sur recours de ELECTROLUX, la  Chambre de recours de l’EUIPO annule partiellement la précédente décision et ajoute à la liste des produits de la classe 7 pour lesquels des preuves d’usage sont suffisantes :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>« <em>moulins à café, hache-viande, couteaux électriques, coupe-viande, broyeurs de glace, centrifugeuses, machines pour la fabrication des pâtes</em> »</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Nouveau recours d’ELECTROLUX mais cette fois devant le Tribunal de première instance de l’Union.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ELECTROLUX les preuves d’usage sérieux sont également apportées pour :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>l<em>es « machines à laver à usage domestique et commercial » et les « lave-vaisselle », « fourneaux » et les « machines à sécher le linge »</em></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le Tribunal rejette le recours.</p>
<p style="text-align: justify;">A noter parmi les arguments avancés par le titulaire de la marque pour établir l’usage sérieux de sa marque FRIGIDAIRE pour ces produits :</p>
<p style="text-align: justify;">Les ventes de <em>«  de 1516 machines à laver, de 765 sèche-linge, de 216 lave-vaisselle, de 610 fourneaux ainsi que de réfrigérateurs et de congélateurs aux ministères de la Défense et des Affaires étrangères des États-Unis, <strong>à destination d’une base militaire située en Allemagne</strong> entre les mois de novembre 2011 et de septembre 2015 et d<strong>’une base militaire située en Belgique</strong> entre les mois de juin et de décembre 2014 » .</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’EUIPO n’avait pas considéré ces quantités comme suffisantes :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>27      La chambre de recours a considéré que ces chiffres de ventes n’étaient pas négligeables, mais qu’ils étaient susceptibles de refléter les besoins des soldats vivant dans lesdites bases militaires, et <strong>non de caractériser l’intention de la requérante de créer un débouché commercial dans l’Union pour les produits en cause.</strong></em></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
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