<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>bière &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
	<atom:link href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/tag/biere/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr</link>
	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 07:26:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">247571209</site>	<item>
		<title>Opposition à un dépôt de marque communautaire par une marque antérieure : la définition du public pertinent à propos de ces marques portant sur des bières</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure-denregistrement-ohmi/opposition-depot-marque-communautaire-marque-anterieure-definition-public-pertinent-marques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Procédure d'enregistrement OHMI]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur attentif]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur normalement informé et raisonnablement attentif et avisé]]></category>
		<category><![CDATA[victoria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=1033</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;arrêt du 31 janvier 2012 du Tribunal,affaire T‑205/10, Cervecería Modelo, SA de CV, contre Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI), définit le public pertinent à propos de marques déposées pour des bières. Les marques La marque demandée : le signe verbal LA VICTORIA DE MEXICO –        classe 25 : « Vêtements, chaussures,&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure-denregistrement-ohmi/opposition-depot-marque-communautaire-marque-anterieure-definition-public-pertinent-marques/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Opposition à un dépôt de marque communautaire par une marque antérieure : la définition du public pertinent à propos de ces marques portant sur des bières</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;arrêt du <a href="http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&amp;docid=118801&amp;pageIndex=0&amp;doclang=FR&amp;mode=lst&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=1572">31 janvier 2012 </a> du Tribunal,affaire T‑205/10, <strong>Cervecería Modelo, SA de CV, </strong>contre <strong>Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI),</strong> définit le public pertinent à propos de marques déposées pour des bières.</p>
<p>L<span style="color: #888888;">es marques </span></p>
<p>La marque demandée : le signe verbal <strong>LA VICTORIA DE MEXICO</strong></p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 25 : « Vêtements, chaussures, chapellerie » ;</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe  32 : « Bières ; eaux minérales et gazeuses et autres boissons non  alcooliques ; boissons de fruits et jus de fruits ; sirops et autres  préparations pour faire des boissons » ;</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 43 : « Services de restauration (alimentation) ; bars ; hébergement temporaire ».</p>
<p>Les marques opposées : une marque communautaire et une marque nationale espagnole :</p>
<p><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1034" title="MARQUE OPPOSEE" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE-271x300.jpg" alt="Victoria" width="271" height="300" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE-271x300.jpg 271w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE-135x150.jpg 135w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE.jpg 290w" sizes="(max-width: 271px) 100vw, 271px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’opposition est fondée sur tous les  produits relevant des classes 31, 32 et 33 couverts par les  enregistrements communautaire et national antérieurs. S’agissant de la  classe 32, l’enregistrement communautaire antérieur visait <strong>les bières,  eaux minérales et gazeuses et autres boissons non alcooliques, boissons  de fruits et jus de fruits, sirops et autres préparations pour faire des  boissons.</strong></p>
<p><span style="color: #888888;">Les décisions de l&rsquo;OHMI</span></p>
<p>28 janvier 2009 : rejet de l&rsquo;opposition par la division d’opposition.</p>
<p>5 mars 2010 : la deuxième chambre de recours de  l’OHMI accepte partiellement le recours, en refusant  l’enregistrement de la marque demandée pour les produits relevant de la  classe 32.</p>
<p><span style="color: #888888;">La décision du Tribunal </span></p>
<p>Le recours est rejeté. Limitons nous ici à la définition du public pertinent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la déposante : <em> » étant habitué à  être confronté à des marques complexes comportant différents éléments  figuratifs et verbaux, le consommateur moyen de bière de l’Union est  attentif à tous les éléments qui composent la marque et les prend en  considération au moment d’acheter. Elle fait ainsi implicitement valoir  que, lors de l’achat ou de la commande, <strong>ledit consommateur ferait preuve  d’un degré particulièrement élevé d’attention. »</strong></em></p>
<p>Pour le Tribunal confirmant la chambre de recours le consommateur n&rsquo;exerce pas ici ce degré de vigilance : <em> </em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ainsi que  l’OHMI le relève, <strong>s’il est vrai que, dans le secteur des boissons  alcooliques, le consommateur est habitué à ce que les produits soient  fréquemment désignés par des marques comprenant plusieurs éléments  verbaux ou figuratifs, </strong>il ne saurait en être conclu que ledit  consommateur serait particulièrement attentif à tous les éléments d’une  marque, verbaux ou figuratifs, au moment de procéder à l’acte d’achat,  <strong>les produits en cause étant des produits de consommation courante, pour  lesquels le public pertinent est le consommateur moyen des produits de  grande consommation, qui est censé être normalement informé et  raisonnablement attentif et avisé </strong>(voir, en ce sens, arrêt du Tribunal  du 16 septembre 2009, Dominio de la Vega/OHMI – Ambrosio Velasco  (DOMINIO DE LA VEGA), T‑458/07, non publié au Recueil, point 27). <strong>Une  telle considération vaut tout particulièrement, en ce qui concerne la  marque antérieure, pour les éléments verbaux « cerveza », « pilsener »,  « málaga » ou « 1928 », et, en ce qui concerne la marque demandée, pour  l’élément verbal « de mexico »</strong>. Dans l’impression d’ensemble produite  par les signes en conflit, <strong>le public pertinent percevra ces différents  éléments verbaux comme des éléments descriptifs des produits désignés  par les signes en conflit ou, en ce qu’ils font référence à un lieu  géographique ou à une année</strong>, comme des éléments clairement accessoires  et <strong>non comme des éléments permettant de distinguer l’origine commerciale  de ces produits </strong>(voir, en ce sens, arrêt du Tribunal du 6 juillet 2004,  Grupo El Prado Cervera/OHMI – Héritiers Debuschewitz (CHUFAFIT),  T‑117/02, Rec. p. II‑2073, point 53).</p>
<p style="text-align: justify;"><a name="point32">32</a> Par  suite, <strong>c’est à juste titre que la chambre de recours a considéré que le  public pertinent, constitué de consommateurs moyens de l’Union, était  normalement informé et raisonnablement attentif et avisé.</strong></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1033</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La tolérance en droit des marques est une notion communautaire</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/annulation-de-la-marque/la-tolerance-en-droit-des-marques-est-une-notion-communautaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 12:25:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Annulation de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[bud]]></category>
		<category><![CDATA[budweisser]]></category>
		<category><![CDATA[intérêt à agir]]></category>
		<category><![CDATA[tolérance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=549</guid>

					<description><![CDATA[La tolérance nous dit la directive 89/104/CE en son article 9 s&#8217;applique à celui qui a toléré « l&#8217;usage d&#8217;une marque postérieure enregistrée dans cet État membre pendant une période de cinq années consécutives en connaissance de cet usage, ne peut plus demander la nullité ni s&#8217;opposer à l&#8217;usage de la marque postérieure sur la base&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/annulation-de-la-marque/la-tolerance-en-droit-des-marques-est-une-notion-communautaire/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">La tolérance en droit des marques est une notion communautaire</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La tolérance nous dit la directive 89/104/CE en son article 9 s&rsquo;applique à celui qui a toléré « <em>l&rsquo;usage   d&rsquo;une marque postérieure enregistrée dans cet État membre pendant une  période de cinq années consécutives en connaissance de cet usage, ne  peut plus demander la nullité ni s&rsquo;opposer à l&rsquo;usage de la marque  postérieure sur la base de cette marque antérieure ».<a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Fraicheur1.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-559" title="Fraicheur" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Fraicheur1.jpg" alt="fraicheur de l'eau alternative à Bud et Budweisser " width="300" height="452" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Fraicheur1.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Fraicheur1-199x300.jpg 199w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/Fraicheur1-99x150.jpg 99w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;arrêt rendu le 22 septembre, <a href="http://curia.europa.eu/jurisp/cgi-bin/form.pl?lang=fr&amp;jurcdj=jurcdj&amp;newform=newform&amp;docj=docj&amp;docop=docop&amp;docnoj=docnoj&amp;typeord=ALLTYP&amp;numaff=&amp;ddatefs=19&amp;mdatefs=9&amp;ydatefs=2011&amp;ddatefe=26&amp;mdatefe=9&amp;ydatefe=2011&amp;nomusuel=&amp;domaine=&amp;mots=&amp;resmax=100&amp;Submit=Rechercher">C‑482/09</a>, par la Cour de Justice est intervenu dans un des nombreux conflits relatifs à « Bud » et « Budweiser ».</p>
<p style="text-align: justify;">La situation à l&rsquo;origine de l&rsquo;affaire s&rsquo;est présentée au Royaume Uni :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Budvar a obtenu deux enregistrements en  tant que marque, l’un pour <strong>Bud </strong>(demande présentée au mois de novembre  1976) et l’autre pour <strong>Budweiser</strong> (demande effectuée au mois de juin  1989).</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Anheuser-Busch est titulaire d’un enregistrement en tant que  marque sur <strong>Budweiser</strong> (demande introduite au mois de décembre 1979).</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ces enregistrements sur <strong>Budweiser </strong>sont intervenus à la suite d&rsquo;une décision de la Court of Appeal (England &amp; Wales), par inscription au registre des marques du Royaume-Uni, le <strong>19 mai 2000</strong>,</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 18 mai 2005, </strong>soit quatre ans et 364 jours après l’enregistrement de  la marque <strong>Budweiser</strong> au bénéfice de Budvar et d’Anheuser-Busch, cette  dernière a introduit auprès de l’Office des marques du Royaume-Uni une  demande en nullité à l’encontre de l’enregistrement de cette marque  effectué au profit de Budvar.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Office des marques du Royaume-Uni annule la marque, le 19 février 2008, la High Court of  Justice (England &amp; Wales), Chancery Division, rejette le recours puis la juridiction de renvoi saisit la Cour de Justice quant à l’interprétation de l’article 9 de la directive  89/104, notamment en ce qui concerne les notions de «<strong>tolérance» </strong>et de  «<strong>période</strong>».</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>1)      <strong>La tolérance, au sens de l’article  9, paragraphe 1, de la première directive 89/104/CEE du Conseil, du 21  décembre 1988, rapprochant les législations des États membres sur les  marques, est une notion du droit de l’Union et le titulaire d’une marque  antérieure ne peut être réputé avoir toléré l’usage honnête bien établi  et de longue durée, dont il a connaissance depuis longtemps, par un  tiers d’une marque postérieure identique à celle de ce titulaire si ce  dernier était privé de toute possibilité de s’opposer à cet usage.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>2)      <strong>L’enregistrement de la marque  antérieure dans l’État membre concerné ne constitue pas une condition  nécessaire pour faire courir le délai de forclusion par tolérance prévu à  l’article 9, paragraphe 1, de la directive 89/104. Les conditions  nécessaires pour faire courir ce délai de forclusion, qu’il incombe au  juge national de vérifier, sont, premièrement, l’enregistrement de la  marque postérieure dans l’État membre concerné, deuxièmement, le fait  que le dépôt de cette marque a été effectué de bonne foi, troisièmement,  l’usage de la marque postérieure par le titulaire de celle-ci dans  l’État membre où elle a été enregistrée et, quatrièmement, la  connaissance par le titulaire de la marque antérieure de  l’enregistrement de la marque postérieure et de l’usage de celle-ci  après son enregistrement.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>3)      <strong>L’article 4, paragraphe 1, sous a),  de la directive 89/104 doit être interprété en ce sens que le titulaire  d’une marque antérieure ne saurait obtenir l’annulation d’une marque  postérieure identique désignant des produits identiques dans le cas d’un  usage simultané honnête et de longue durée de ces deux marques lorsque,  dans des circonstances telles que celles en cause au principal, <span style="text-decoration: underline;">cet  usage ne porte pas atteinte ou n’est pas susceptible de porter atteinte à  la fonction essentielle de la marque qui est de garantir aux  consommateurs la provenance des produits ou des services.</span></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Ces dernières lignes devraient elles être comprises comme l’exigence d&rsquo;un intérêt à agir en nullité d&rsquo;une marque <strong>?</strong></span><em><strong><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">549</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
