<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>code couleur &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
	<atom:link href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/tag/code-couleur/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr</link>
	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Mon, 09 Jan 2012 14:30:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">247571209</site>	<item>
		<title>Protection des couleurs par l&#8217;action en concurrence déloyale, l&#8217;examen minutieux de l&#8217;arrêt du 4 janvier 2012 de la Cour de Paris à propos de l&#8217;emploi d&#8217;un code de couleurs marron, jaune, blanc, rose, rouge, vert</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-de-couleur/protection-couleurs-action-en-concurrence-deloyale-lexaearret-du-4-janvier-2012-de-la-cour-de-paris-code-couleurvert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 14:20:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marque de couleur]]></category>
		<category><![CDATA[code couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Concurrence déloyale]]></category>
		<category><![CDATA[insert couleur sertissage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=768</guid>

					<description><![CDATA[Ce blog cite régulièrement des décisions de justice mettant en cause des marques portant sur des couleurs. L&#8217;arrêt du 4 janvier 2012 rendu par la Cour de Paris est intéressant non qu&#8217;il se prononce sur des couleurs protégées par des marques mais en leur absence, sur une action en concurrence déloyale. Pour la bonne compréhension&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-de-couleur/protection-couleurs-action-en-concurrence-deloyale-lexaearret-du-4-janvier-2012-de-la-cour-de-paris-code-couleurvert/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Protection des couleurs par l&#8217;action en concurrence déloyale, l&#8217;examen minutieux de l&#8217;arrêt du 4 janvier 2012 de la Cour de Paris à propos de l&#8217;emploi d&#8217;un code de couleurs marron, jaune, blanc, rose, rouge, vert</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce blog cite régulièrement des décisions de justice mettant en cause des marques portant sur des couleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;arrêt du 4 janvier 2012 rendu par la Cour de Paris est intéressant non qu&rsquo;il se prononce sur des couleurs protégées par des marques mais en leur absence, sur une action en concurrence déloyale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la bonne compréhension de l&rsquo;arrêt, indiquons qu&rsquo;une demande en contrefaçon de brevet avait été présentée mais qu&rsquo;elle a été rejetée successivement par le Tribunal puis par la Cour parce que le brevet a été annulé pour défaut d&rsquo;activité inventive.</p>
<p style="text-align: justify;">L’appelant dont l&rsquo;action en contrefaçon a été rejetée, alléguait des actes de concurrence déloyale par reprise de couleurs .</p>
<p style="text-align: justify;">Ci-après est reproduite la motivation de la Cour pour rejeter également cette action en concurrence déloyale. Vous noterez la finesse d&rsquo;analyse des magistrats et la volonté d&rsquo;expliquer leur position au regard de la technique en cause.</p>
<ul>
<li><span style="color: #888888;">Tout d&rsquo;abord, le rappel du principe </span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Considérant en droit, que <strong>le principe de la liberté du commerce</strong> implique qu&rsquo;un produit qui ne fait pas l&rsquo;objet de droits de propriété intellectuelle, puisse être librement reproduit, sous certaines conditions 6tenant, notamment, à l&rsquo;absence de faute par la création d&rsquo;un risque de confusion dans l&rsquo;esprit de la clientèle sur l&rsquo;origine du produit, préjudiciable à l&rsquo;exercice paisible et loyal du commerce ;</em><br />
<em> Considérant que l&rsquo;appréciation de la faute au regard du risque de confusion, doit résulter d&rsquo;une approche concrète et circonstanciée des faits de la cause prenant en compte notamment, outre le caractère plus ou moins servile de la reproduction ou de l&rsquo;imitation, l&rsquo;ancienneté, l&rsquo;originalité et la notoriété du produit copié ;</em></p>
<ul>
<li><span style="color: #888888;">Venons maintenant à la situation technique dans laquelle les couleurs sont utilisées </span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Considérant que la société C&#8230;.., qui reconnaît ne pas exploiter le brevet litigieux mais un autre brevet protégeant une autre forme de contrôle du sertissage au moyen d&rsquo;une bague de visualisation non sécable, fait ici valoir qu&rsquo;elle a été la première à utiliser un code couleur pour l&rsquo;identification de ses produits, à savoir la couleur vert anis pour les bagues de contrôle de sertissage et, selon le diamètre du raccord à sertir, les couleurs marron, jaune, blanc, rose, rouge, vert pour les inserts correspondants, introduits dans les mâchoires de la presse de sertissage et fait grief à la société U&#8230;&#8230;. d&rsquo;avoir délibérément recherché, en reprenant<strong> un mode d&rsquo;identification du couple bague de visualisation / insert par un code couleur</strong>, à semer la confusion dans l&rsquo;esprit de la clientèle ;</em><br />
<em> Or considérant qu&rsquo;il importe de relever, dès lors que <strong>l&rsquo;ensemble des circonstances de l&rsquo;espèce doit être pris en compte </strong>dans l&rsquo;appréciation du risque de confusion, <strong>qu&rsquo;il n&rsquo;est pas démenti que la bague de visualisation non sécable telle qu&rsquo;exploitée par la société C&#8230;&#8230;. reste en place sur le raccord et n&rsquo;est pas détruite, à la différence de la bague de visualisation U&#8230;&#8230;, mais déformée par le sertissage</strong>, de telle sorte que le professionnel des raccords de tuyaux, utilisateur des bagues de visualisation, sera à même de distinguer celles provenant de la société C&#8230;.. de celles provenant de la société U&#8230;&#8230;&#8230;., d&rsquo;abord et en premier lieu, à raison de leur comportement différent sous l&rsquo;effet du processus de sertissage ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Considérant ensuite, que <strong>l&rsquo;identification des produits au moyen d&rsquo;un code couleur est banale dans les usages du commerce </strong>et la société C&#8230;&#8230;. , qui souligne elle-même dans ses écritures qu&rsquo;un tel moyen constitue un indicateur simple et attractif de la fonction ou de la destination du produit, ne saurait en revendiquer le monopole ;</em><br />
<em> Que force est de constater, en toute hypothèse, que la société C&#8230;&#8230;. utilise <strong>une couleur unique, vert anis, </strong>pour les bagues de visualisation, quel que soit leur diamètre et des couleurs différentes, en fonction du diamètre, pour les inserts : <strong>marron </strong>pour un diamètre de 14, <strong>jaune </strong>pour le 16, <strong>blanc </strong>pour le 18, <strong>rose </strong>pour le 20, <strong>rouge </strong>pour le 25/26, <strong>vert </strong>pour le 32 ; que la société U&#8230;&#8230;utilise quant à elle, au vu de la plaquette de présentation appréhendée au cours des opérations de saisie-contrefaçon, <strong>une couleur identique pour le couple bague de visualisation /insert, </strong>couleur qui diffère selon le diamètre de la bague de visualisation et de l&rsquo;insert correspondant : <strong>beige </strong>pour un diamètre de 16, <strong>rose</strong> pour le 18,<strong> orange</strong> pour le 20,<strong> marron</strong> pour le 25/26, <strong>vert </strong>pour le 32 ; que les deux sociétés utilisent en conséquence, <strong>pour chaque diamètre considéré, un code couleur différent</strong>, étant à cet égard relevé en ce qui concerne le diamètre 32, que <strong>le vert anis</strong> de la société C&#8230;&#8230;.. se distingue aisément du<strong> vert foncé d</strong>e la société U&#8230;&#8230;. ;</em><br />
<em> </em></p>
<ul>
<li><span style="color: #888888;">La conclusions sur l&rsquo;absence de risque de confusion</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Considérant qu&rsquo;il suit de ces observations que l&rsquo;utilisation incriminée d&rsquo;un code couleur pour les ensembles bagues de visualisation/ inserts U&#8230;&#8230;.ne crée pas un risque de confusion dans l&rsquo;esprit de l&rsquo;utilisateur des produits concernés qui ne serait pas fondé à attribuer aux bagues de visualisation commercialisées par les sociétés concurrentes une origine commune ;</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">768</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
