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	<title>commerce en ligne &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 Sep 2014 07:16:20 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Les propositions du Conseil d&#8217;Etat pour renforcer la protection des consommateurs face aux outils numériques</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/les-propositions-du-conseil-detat-pour-renforcer-la-protection-des-pesonnes-face-aux-outils-numeriques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 07:09:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
		<category><![CDATA[action collective]]></category>
		<category><![CDATA[commerce en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Consil d'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[déférencement]]></category>
		<category><![CDATA[loyauté]]></category>
		<category><![CDATA[outils numériques]]></category>
		<category><![CDATA[rapport du 9 septembre 2014]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;étude du Conseil d&#8217;Etat sur le numérique et les droits fondamentaux souligne l&#8217;ambivalence au regard des droits et libertés fondamentaux que présentent les outils numériques sans se limiter à l&#8217;Internet.Les marques dans leurs modalités d&#8217;exploitation sont concernées. Des cinquante propositions, reprenons simplement le résumé accessible en ligne sur le site du Conseil d&#8217;Etat. Le site&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/les-propositions-du-conseil-detat-pour-renforcer-la-protection-des-pesonnes-face-aux-outils-numeriques/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Les propositions du Conseil d&#8217;Etat pour renforcer la protection des consommateurs face aux outils numériques</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;étude du Conseil d&rsquo;Etat sur le numérique et les droits fondamentaux souligne l&rsquo;ambivalence au regard des droits et libertés fondamentaux que présentent les outils numériques sans se limiter à l&rsquo;Internet.Les marques dans leurs modalités d&rsquo;exploitation sont concernées. Des cinquante propositions, reprenons simplement le résumé accessible en ligne sur le site du Conseil d&rsquo;Etat.</p>
<p><a href="http://www.conseil-etat.fr/">Le site du Conseil d &lsquo;Etat </a></p>
<p><a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/144000541-etude-annuelle-2014-du-conseil-d-etat-le-numerique-et-les-droits-fondamentaux">L&rsquo;étude accessible sur le site de la documentation Française</a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>1 &#8211; Repenser les principes fondant la protection des droits fondamentaux (propositions 1 à 3) :</em></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><em>Renforcer la place de 	l’individu dans le droit à <strong>la protection de ses données</strong> (« 	<strong>autodétermination informationnelle</strong> ») pour lui permettre de 	décider de la communication et de l’utilisation de ses données à 	caractère personnel ;</em></li>
<li><em>Consacrer le principe de 	neutralité du net, garantie fondamentale des libertés 	d’expression, de la liberté d’entreprendre et de la liberté 	d’association (permettre à toute entreprise, toute association ou 	tout particulier de bénéficier d’un<strong> égal accès à tous les 	internautes)</strong> ;</em></li>
<li><em>Créer <strong>une nouvelle catégorie juridique</strong> pour les 	« plateformes » (distincte à la fois des éditeurs et des 	hébergeurs) qui proposent des services de classement ou de 	référencement de contenus, biens ou services mis en ligne par des 	tiers ; les soumettre à une obligation de loyauté envers 	leurs utilisateurs (les non professionnels dans le cadre du droit de 	la consommation et les professionnels dans le cadre du droit de la 	concurrence).</em></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>2 &#8211; Renforcer les pouvoirs des individus et de leurs groupements (propositions 4 à 11) :</em></p>
<ul>
<li><em>Donner à la CNIL et à l’ensemble 	des autorités de protection des données européennes une mission 	explicite de promotion des technologies renforçant <strong>la maîtrise des 	personnes sur l’utilisation des données à caractère personnel ;</strong></em></li>
<li><em>Mettre en œuvre de manière 	efficace<strong> le droit au déréférencement </strong>(reconnu par la Cour de 	Justice de l’Union Européenne dans son arrêt Google Spain du 13 mai 2014) ;</em></li>
<li><em><strong>Définir les obligations des 	plateformes envers leurs utilisateurs qui découlent du principe de 	loyauté</strong> ;</em></li>
<li><em>Créer<strong> une action collective </strong>destinée à faire cesser 	les violations de la législation sur les données personnelles.</em></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Publicité en ligne, système Adwords : régime de la responsabilité limitée ou simple retour aux principes de la concurrence déloyale</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/publicite-en-ligne/publicite-ligne-systeme-adwords-regime-responsabilite-limitee-retour-principes-concurrence-deloyale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 05:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-pub]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[commerce en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Concurrence déloyale]]></category>
		<category><![CDATA[Liens commerciaux]]></category>
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					<description><![CDATA[L’arrêt rendu le 29 janvier 2013 par la Cour de Cassation revient sur le système appelé Adwords et les liens commerciaux. Finalement, la Cour de cassation serait-elle favorable à un retour aux différents principes qui caractérisent des actes de concurrence déloyale ? &#160; Tout d&#8217;abord, l&#8217;inévitable débat sur le régime de responsabilité des hébergeurs Vu l&#8217;article&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/publicite-en-ligne/publicite-ligne-systeme-adwords-regime-responsabilite-limitee-retour-principes-concurrence-deloyale/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Publicité en ligne, système Adwords : régime de la responsabilité limitée ou simple retour aux principes de la concurrence déloyale</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arrêt rendu le 29 janvier 2013 par la Cour de Cassation revient sur le système appelé Adwords et les liens commerciaux. Finalement, la Cour de cassation serait-elle favorable à un retour aux différents principes qui caractérisent des actes de concurrence déloyale ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Tout d&rsquo;abord, l&rsquo;inévitable débat sur le régime de responsabilité des hébergeurs</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Vu l&rsquo;article 455 du code de procédure civile ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que, pour retenir la responsabilité de la société Google Inc., l&rsquo;arrêt retient qu&rsquo;en proposant le mot-clé  » Cobrason  » dans le programme Adwords et en faisant apparaître sur la page de recherche s&rsquo;ouvrant à la suite d&rsquo;un clic sur ledit mot clé sélectionné, sous l&rsquo;intitulé  » liens commerciaux « , le site d&rsquo;un concurrent de celui correspondant au mot clé sélectionné, la société Google Inc. a contribué techniquement aux actes de concurrence déloyale commis par la société Solutions ; qu&rsquo;il ajoute que l&rsquo;association qui est ainsi faite entre les deux sites est de nature à laisser croire aux internautes qu&rsquo;il existe un lien commercial particulier entre eux et que l&rsquo;expression  » pourquoi payer plus cher  » est aussi de nature à induire en erreur les internautes et à entraîner un détournement de clientèle, ce dont la société Google Inc. doit répondre également ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu qu&rsquo;en statuant ainsi, sans répondre aux conclusions de la société Google Inc. qui revendiquait <strong>le régime de responsabilité limitée institué au profit des hébergeurs de contenus par l&rsquo;article 6, I-2 de la loi du 21 juin 2004 sur la confiance dans l&rsquo;économie numérique, la cour d&rsquo;appel a méconnu les exigences du texte susvisé</strong> ;</p>
</blockquote>
<ul>
<li>Les mots clefs et les annonces publicitaires ne seraient pas en eux-mêmes illicites</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Vu l&rsquo;article 1382 du code civil ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que pour dire que la société Solutions s&rsquo;est livrée à des actes de concurrence déloyale, l&rsquo;arrêt, après avoir relevé qu&rsquo;à chaque fois qu&rsquo;un internaute effectue une recherche  » Cobrason  » sur le moteur de recherche de Google, il accède automatiquement et sans aucune manoeuvre ou manipulation technique de sa part à une page de résultat diffusant une annonce publicitaire renvoyant vers le site de la société Solutions, retient qu&rsquo;en utilisant la dénomination sociale  » Cobrason  » sous forme de mot clé, la société Solutions, qui exerce la même activité que cette société, a nécessairement généré une confusion entre leurs sites internet respectifs dans la clientèle potentielle considérée et provoqué, de ce seul fait, un détournement déloyal de clientèle ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu qu&rsquo;en statuant ainsi, <strong>sans relever de circonstances caractérisant un risque de confusion entre les sites internet des deux entreprises et alors que le démarchage de la clientèle d&rsquo;autrui est licite s&rsquo;il n&rsquo;est pas accompagné d&rsquo;un acte déloyal, la cour d&rsquo;appel a privé sa décision de base légale</strong> ;</p>
</blockquote>
<ul>
<li>les mots clefs et les annonces publicitaires ne seraient pas en eux-mêmes constitutifs de publicités trompeuses</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Vu l&rsquo;article L. 121-1 du code de la consommation, en sa version issue de la loi du loi n° 93-949 du 26 juillet 1993, applicable aux faits de la cause ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que pour retenir la responsabilité de la société Solutions, l&rsquo;arrêt retient encore que l&rsquo;affichage, à titre de lien principal, du site  » homecinesolutions. fr  » à la suite d&rsquo;un clic sur le terme  » Cobrason « , est constitutif en lui-même d&rsquo;une publicité trompeuse dès lors que l&rsquo;internaute ne peut qu&rsquo;être porté à croire à l&rsquo;existence d&rsquo;un lien commercial particulier entre les sites des sociétés Cobrason et Solutions, au travers, entre autres, d&rsquo;une possible identité des produits offerts à la vente, et que le lien litigieux présentant le site de la société Solutions et contenant la formule  » pourquoi payer plus cher  » est aussi, eu égard à la terminologie employée, susceptible d&rsquo;induire en erreur l&rsquo;internaute et d&rsquo;entraîner un détournement de la clientèle considérée ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu qu&rsquo;en se déterminant ainsi,<strong> par des motifs impropres à caractériser une publicité fausse ou de nature à induire en erreur portant sur un ou plusieurs des éléments énumérés par l&rsquo;article L. 121-1 du code de la consommation, la cour d&rsquo;appel n&rsquo;a pas donné de base légale à sa décision ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PAR CES MOTIFS, et sans qu&rsquo;il y ait lieu de statuer sur les autres griefs des deux pourvois :</p>
<p style="text-align: justify;">CASSE ET ANNULE, sauf en ce qu&rsquo;il rejette la demande d&rsquo;annulation du jugement et met la société Google France hors de cause, l&rsquo;arrêt rendu le 11 mai 2011, entre les parties, par la cour d&rsquo;appel de Paris ; remet, en conséquence, sur les autres points, la cause et les parties dans l&rsquo;état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d&rsquo;appel de Paris, autrement composée ;</p>
<p style="text-align: justify;">Condamne la société Cobrason aux dépens ;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
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