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	<title>consommateur attentif &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
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		<title>Opposition à un dépôt de marque communautaire par une marque antérieure : la définition du public pertinent à propos de ces marques portant sur des bières</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure-denregistrement-ohmi/opposition-depot-marque-communautaire-marque-anterieure-definition-public-pertinent-marques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Procédure d'enregistrement OHMI]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur attentif]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur normalement informé et raisonnablement attentif et avisé]]></category>
		<category><![CDATA[victoria]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;arrêt du 31 janvier 2012 du Tribunal,affaire T‑205/10, Cervecería Modelo, SA de CV, contre Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI), définit le public pertinent à propos de marques déposées pour des bières. Les marques La marque demandée : le signe verbal LA VICTORIA DE MEXICO –        classe 25 : « Vêtements, chaussures,&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure-denregistrement-ohmi/opposition-depot-marque-communautaire-marque-anterieure-definition-public-pertinent-marques/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Opposition à un dépôt de marque communautaire par une marque antérieure : la définition du public pertinent à propos de ces marques portant sur des bières</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;arrêt du <a href="http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&amp;docid=118801&amp;pageIndex=0&amp;doclang=FR&amp;mode=lst&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=1572">31 janvier 2012 </a> du Tribunal,affaire T‑205/10, <strong>Cervecería Modelo, SA de CV, </strong>contre <strong>Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI),</strong> définit le public pertinent à propos de marques déposées pour des bières.</p>
<p>L<span style="color: #888888;">es marques </span></p>
<p>La marque demandée : le signe verbal <strong>LA VICTORIA DE MEXICO</strong></p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 25 : « Vêtements, chaussures, chapellerie » ;</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe  32 : « Bières ; eaux minérales et gazeuses et autres boissons non  alcooliques ; boissons de fruits et jus de fruits ; sirops et autres  préparations pour faire des boissons » ;</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 43 : « Services de restauration (alimentation) ; bars ; hébergement temporaire ».</p>
<p>Les marques opposées : une marque communautaire et une marque nationale espagnole :</p>
<p><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1034" title="MARQUE OPPOSEE" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE-271x300.jpg" alt="Victoria" width="271" height="300" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE-271x300.jpg 271w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE-135x150.jpg 135w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/02/mARQUE-OPPOSEE.jpg 290w" sizes="(max-width: 271px) 100vw, 271px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’opposition est fondée sur tous les  produits relevant des classes 31, 32 et 33 couverts par les  enregistrements communautaire et national antérieurs. S’agissant de la  classe 32, l’enregistrement communautaire antérieur visait <strong>les bières,  eaux minérales et gazeuses et autres boissons non alcooliques, boissons  de fruits et jus de fruits, sirops et autres préparations pour faire des  boissons.</strong></p>
<p><span style="color: #888888;">Les décisions de l&rsquo;OHMI</span></p>
<p>28 janvier 2009 : rejet de l&rsquo;opposition par la division d’opposition.</p>
<p>5 mars 2010 : la deuxième chambre de recours de  l’OHMI accepte partiellement le recours, en refusant  l’enregistrement de la marque demandée pour les produits relevant de la  classe 32.</p>
<p><span style="color: #888888;">La décision du Tribunal </span></p>
<p>Le recours est rejeté. Limitons nous ici à la définition du public pertinent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la déposante : <em> » étant habitué à  être confronté à des marques complexes comportant différents éléments  figuratifs et verbaux, le consommateur moyen de bière de l’Union est  attentif à tous les éléments qui composent la marque et les prend en  considération au moment d’acheter. Elle fait ainsi implicitement valoir  que, lors de l’achat ou de la commande, <strong>ledit consommateur ferait preuve  d’un degré particulièrement élevé d’attention. »</strong></em></p>
<p>Pour le Tribunal confirmant la chambre de recours le consommateur n&rsquo;exerce pas ici ce degré de vigilance : <em> </em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ainsi que  l’OHMI le relève, <strong>s’il est vrai que, dans le secteur des boissons  alcooliques, le consommateur est habitué à ce que les produits soient  fréquemment désignés par des marques comprenant plusieurs éléments  verbaux ou figuratifs, </strong>il ne saurait en être conclu que ledit  consommateur serait particulièrement attentif à tous les éléments d’une  marque, verbaux ou figuratifs, au moment de procéder à l’acte d’achat,  <strong>les produits en cause étant des produits de consommation courante, pour  lesquels le public pertinent est le consommateur moyen des produits de  grande consommation, qui est censé être normalement informé et  raisonnablement attentif et avisé </strong>(voir, en ce sens, arrêt du Tribunal  du 16 septembre 2009, Dominio de la Vega/OHMI – Ambrosio Velasco  (DOMINIO DE LA VEGA), T‑458/07, non publié au Recueil, point 27). <strong>Une  telle considération vaut tout particulièrement, en ce qui concerne la  marque antérieure, pour les éléments verbaux « cerveza », « pilsener »,  « málaga » ou « 1928 », et, en ce qui concerne la marque demandée, pour  l’élément verbal « de mexico »</strong>. Dans l’impression d’ensemble produite  par les signes en conflit, <strong>le public pertinent percevra ces différents  éléments verbaux comme des éléments descriptifs des produits désignés  par les signes en conflit ou, en ce qu’ils font référence à un lieu  géographique ou à une année</strong>, comme des éléments clairement accessoires  et <strong>non comme des éléments permettant de distinguer l’origine commerciale  de ces produits </strong>(voir, en ce sens, arrêt du Tribunal du 6 juillet 2004,  Grupo El Prado Cervera/OHMI – Héritiers Debuschewitz (CHUFAFIT),  T‑117/02, Rec. p. II‑2073, point 53).</p>
<p style="text-align: justify;"><a name="point32">32</a> Par  suite, <strong>c’est à juste titre que la chambre de recours a considéré que le  public pertinent, constitué de consommateurs moyens de l’Union, était  normalement informé et raisonnablement attentif et avisé.</strong></p>
</blockquote>
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