<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>dépôt de marque communautaire &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
	<atom:link href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/tag/depot-de-marque-communautaire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr</link>
	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Thu, 04 Oct 2012 08:18:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">247571209</site>	<item>
		<title>Les marques communautaires figuratives sont-elles des marques tridimensionnelles qui s’ignorent ?</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-figurative/marques-communautaires-figuratives-sont-elles-des-marques-tridimensionnelles-qui-s%e2%80%99ignorent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Oct 2012 06:41:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marque figurative]]></category>
		<category><![CDATA[dépôt de marque communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[Marque communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[marque figurative]]></category>
		<category><![CDATA[marque tridimensionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[OHMI]]></category>
		<category><![CDATA[TISSU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=1793</guid>

					<description><![CDATA[L’arrêt du 19 septembre 2012 rendu par le TPUE, T‑231/11, V. Fraas GmbH, contre OHMI s’il intervient sur une marque figurative, se réfère grandement aux marques tridimensionnelles. Faut-il prévoir de nouvelles difficultés pour le déposant devant l&#8217;OHMI de demande de marque communautaire figurative ? 14 juillet 2009 : dépôt par V. Fraas GmbH d’une demande d’enregistrement de&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-figurative/marques-communautaires-figuratives-sont-elles-des-marques-tridimensionnelles-qui-s%e2%80%99ignorent/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Les marques communautaires figuratives sont-elles des marques tridimensionnelles qui s’ignorent ?</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’arrêt du 19 septembre 2012 rendu par le TPUE, T‑231/11, V. Fraas GmbH, contre OHMI s’il intervient sur une marque figurative, se réfère grandement aux marques tridimensionnelles. Faut-il prévoir de nouvelles difficultés pour le déposant devant l&rsquo;OHMI de demande de marque communautaire figurative ?</p>
<p style="text-align: justify;">14 juillet 2009 : dépôt par V. Fraas GmbH d’une demande d’enregistrement de la marque communautaire portant sur le signe ci-après indiqué.</p>
<p><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/09/LE-SIGNE-DEPOSE.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1794" title="marQUE COMMUNAUTAIRE FIGURATIVE PROCEDURE DE DEPOT DEVANT OHMI" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/09/LE-SIGNE-DEPOSE.jpg" alt="" width="173" height="426" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour désigner :</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 18 : « Cuir et imitations du cuir, produits en ces matières (si compris dans la classe 18) ; malles et valises ; parapluies, parasols et cannes » ;</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 24 : « Tissus et produits textiles non compris dans d’autres classes ; couvertures de lit et de table » ;</p>
<p style="text-align: justify;">–        classe 25 : « Vêtements, chaussures, chapellerie ».</p>
<p style="text-align: justify;">20 août 2010 : rejet par l’examinateur pour défaut de caractère distinctif au sens de l’article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sauf pour  « cuir et imitations de cuir » et « cannes ».</p>
<p style="text-align: justify;">19 octobre 2010 : recours du déposant.</p>
<p style="text-align: justify;">4 mars 2011 : la quatrième chambre de recours rejette le recours, ayant considéré, tout comme l’examinateur, que la marque en cause était dépourvue de caractère distinctif au sens de l’article 7, paragraphe 1, sous b).</p>
<p style="text-align: justify;">Le Tribunal rejette également le recours.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du cas d’espèce, le praticien sera intéressé à la lecture de cet arrêt par les nombreuses références aux marques tridimensionnelles, dont l’aléa devant l’OHMI est maintenant bien connu.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">40      Selon une jurisprudence également constante, <strong>les critères d’appréciation du caractère distinctif des marques tridimensionnelles constituées par l’apparence du produit lui‑même ne sont pas différents de ceux applicables aux autres catégories de marques</strong>. Toutefois, il convient de tenir compte, dans le cadre de l’application de ces critères, du fait que la perception du consommateur moyen n’est pas nécessairement la même dans le cas d’une marque tridimensionnelle, constituée par l’apparence du produit lui‑même, que dans le cas d’une marque verbale ou figurative, qui consiste en un signe indépendant de l’apparence des produits qu’elle désigne. En effet, les consommateurs moyens n’ont pas pour habitude de présumer l’origine des produits en se fondant sur leur forme ou sur celle de leur emballage, en l’absence de tout élément graphique ou textuel, et il pourrait donc s’avérer plus difficile d’établir le caractère distinctif d’une telle marque tridimensionnelle que celui d’une marque verbale …….</p>
<p style="text-align: justify;">41      Il ressort de ces considérations que seule une marque tridimensionnelle, constituée par l’apparence du produit lui‑même, laquelle, de manière significative, diverge de la norme ou des habitudes du secteur concerné et, de ce fait, est susceptible de remplir sa fonction essentielle d’origine n’est pas dépourvue de caractère distinctif au sens de l’article 7, paragraphe 1, sous b), …………..</p>
<p style="text-align: justify;">42      <strong>La jurisprudence citée aux points 40 et 41 ci‑dessus, développée au sujet des marques tridimensionnelles constituées par l’apparence du produit désigné, vaut également lorsque la marque en question est une marque figurative constituée par la forme dudit produit.</strong> En effet, en pareil cas, la marque ne consiste pas non plus en un signe indépendant de l’aspect des produits qu’elle désigne …</p>
<p style="text-align: justify;">43      T<strong>el est également le cas d’une marque figurative constituée par une partie de la forme du produit qu’elle désigne</strong>, dans la mesure où le public pertinent la percevra, immédiatement et sans réflexion particulière, comme une représentation d’un détail particulièrement intéressant ou attrayant du produit en question, plutôt que comme une indication de son origine commerciale</p>
<p style="text-align: justify;">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..</p>
<p style="text-align: justify;">. 53      En conséquence, c<strong>’est à bon droit que la chambre de recours s’est fondée, pour évaluer le caractère distinctif de la marque demandée, sur les principes applicables aux marques tridimensionnelles.</strong> En effet, les considérations exposées aux points 42 et 43 ci‑dessus justifient l’application de la jurisprudence développée au sujet des marques tridimensionnelles, citée aux points 40 et 41 ci‑dessus, également aux marques figuratives constituées par la forme du produit concerné ou la forme d’une partie du produit concerné, dès lors qu’une telle marque n’est pas non plus indépendante de l’aspect du produit qu’elle désigne.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1793</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Montronix opposée à Mtronix, l&#8217;appréciation de la similitude retient l&#8217;allusion à l&#8217;électronique pour ces deux marques communautaires déposées dans le secteur des machines électroniques et des ordinateurs</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/signe-dans-la-vie-des-affaires/montronix-mtronix-oppositio-marquecommunautaire-machines-electroniques-ordinateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 07:52:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Signe dans la vie des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[allusion sens commun du radical]]></category>
		<category><![CDATA[dépôt de marque communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[machines électroniques]]></category>
		<category><![CDATA[montronix]]></category>
		<category><![CDATA[mtronix]]></category>
		<category><![CDATA[oppositio]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[ordinateur]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=1062</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;arrêt du 1er février 2012 du Tribunal, T‑353/09, mtronix OHG, contre Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI), intervient sur une demande de marque communautaire mtronix à laquelle est opposée Montronix. A propos des produits, cet arrêt montre une nouvelle fois combien l&#8217;indication « ordinateur » au dépôt d&#8217;une marque  accorde une&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/signe-dans-la-vie-des-affaires/montronix-mtronix-oppositio-marquecommunautaire-machines-electroniques-ordinateurs/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Montronix opposée à Mtronix, l&#8217;appréciation de la similitude retient l&#8217;allusion à l&#8217;électronique pour ces deux marques communautaires déposées dans le secteur des machines électroniques et des ordinateurs</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;arrêt du 1<sup>er</sup> février 2012 du Tribunal, <a href="http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=marque&amp;docid=118921&amp;pageIndex=0&amp;doclang=FR&amp;mode=req&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=221427#ctx1">T‑353/09</a>, <strong>mtronix OHG,</strong> contre <strong>Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI), </strong>intervient sur une demande de marque communautaire <strong>mtronix</strong> à laquelle est opposée <strong>Montronix.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<ul>
<li>A propos des produits, cet arrêt montre une nouvelle fois combien l&rsquo;indication « ordinateur » au dépôt d&rsquo;une marque  accorde une protection étendue  :</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">les « caisses enregistreuses » et « machines à calculer » visées par la demande de marque pouvaient être assimilées aux « ordinateurs » visés par la marque antérieure. En effet, les ordinateurs sont des appareils qui calculent,  qui procèdent à des opérations mathématiques ou logiques à grande  vitesse ou qui assemblent, conservent, corrèlent ou traitent autrement  l’information. Ces fonctions peuvent aussi être réalisées par les  caisses enregistreuses et les machines à calculer pour des données mathématiques. <strong>Ainsi, ces appareils incluent  certaines fonctions des ordinateurs</strong>. Ces produits partagent donc, à tout  le moins en partie, la même fonction, les mêmes producteurs et les  mêmes canaux de distribution. En outre, lesdits produits sont  susceptibles de se trouver en concurrence. Ces produits sont donc  similaires.</p>
</blockquote>
<ul>
<li>A propos de la comparaison des signes composés de termes de fantaisie mais dont les lettres employées présentent une signification pour les consommateurs de l&rsquo;Union :</li>
</ul>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Sur la comparaison phonétique des signes en conflit</p>
<p style="text-align: justify;"><a name="point43">43</a> Concernant  la comparaison phonétique des signes en conflit, c’est également à bon  droit que la chambre de recours a conclu à une similitude.</p>
<p style="text-align: justify;"><a name="point44">44</a> La marque antérieure étant une marque communautaire, il y a lieu de prendre en compte le public de l’Union, qui prononcera la marque <a name="ctx49"></a>demandée comme [m-tro-niks] ou [em-tro-niks] ou [e-me-tro-niks] et la marque antérieure comme [mon-tro-niks] ou [mÕ-tro-niks]. Sur le plan  phonétique, les signes partagent en partie la même prononciation de la  lettre initiale « m », et celle de la partie finale commune « tronix ».  Quant à la prononciation, les deux signes partagent la même  prononciation de deux, trois ou quatre syllabes au total. Dans  l’appréciation d’ensemble, ce sont, d’une part, la partie finale  « tronix » avec des sons forts [tro] et [niks], et d’autre part, dans  une moindre mesure, le son [m] au début des deux signes, qui dominent  l’impression phonétique des deux signes. Cette similitude phonétique du  début des deux signes en conflit et de leur partie finale les rend en  l’espèce particulièrement similaires. La chambre de recours pouvait donc  décider sans commettre d’erreur que la similitude phonétique entre les  deux signes devait être qualifiée d’« au moins moyenne ».</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la comparaison conceptuelle des signes en conflit</p>
<p style="text-align: justify;"><a name="point45">45</a> La  chambre de recours a considéré que les deux signes en conflit étaient  dépourvus de tout contenu conceptuel. À cet égard, <strong>la requérante fait  valoir que le consommateur de l’Union associe le mot « tronix » avec  l’électronique. </strong>Le Tribunal relève qu’il est vrai que les mots  « mtronix » et « montronix » n’ont pas de signification propre et sont  des mots de fantaisie. Néanmoins, <strong>pour le public général et encore  davantage pour un public spécialisé dans le secteur de l’électronique,  le terme « tronix » fait allusion à « electronics » en anglais, un mot  connu par le public de l’Union, et dont l’équivalent dans d’autres  langues de l’Union est très similaire, </strong>tel qu’« électronique » en  français, « Elektronik » en allemand, et « electrónica » en espagnol. En  outre, ainsi que l’avance la requérante, il est courant que le son et  les lettres « ks » s’abrègent par la lettre « x ». Il y a donc lieu –  indépendamment des différences entre les signes en conflit dans leur  partie initiale « m », d’une part, et « mon », d’autre part – de  conclure que les deux signes en conflit sont, dans leur ensemble,  également similaires d’un point de vue conceptuel.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1062</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
