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	<title>#JESUISCHARLIE &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
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		<title>Communiqué de presse de l’INPI à relayer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 16:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
		<category><![CDATA[Message d'attachement]]></category>
		<category><![CDATA[#JESUISCHARLIE]]></category>
		<category><![CDATA[6 janvier 2015]]></category>
		<category><![CDATA[cour de cassation]]></category>
		<category><![CDATA[depôt de marque]]></category>
		<category><![CDATA[I Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[Le communiqué de presse de l’INPI du 13 janvier doit être largement approuvé. C&#8217;est ici Demandes de marques « Je suis Charlie » Depuis le 7 janvier, l’INPI a reçu de nombreuses demandes de marques « Je suis Charlie », ou faisant référence à ce slogan. L’INPI a pris la décision de ne pas enregistrer&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/communique-de-presse-de-l%e2%80%99inpi-a-relayer/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Communiqué de presse de l’INPI à relayer</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le communiqué de presse de l’INPI du 13 janvier doit être largement approuvé. C&rsquo;est <a href="http://www.inpi.fr/fr/l-inpi/espace-presse/communiques-de-presse/detail-communique/article/marque-je-suis-charlie-5968.html?cHash=29c53578373d677cdc62bca45557f40f">ici</a></p>
<blockquote>
<h1 style="text-align: justify;"><em>Demandes de marques « Je suis Charlie »</em></h1>
<p style="text-align: justify;"><em> Depuis le 7 janvier, l’INPI a reçu de nombreuses demandes de marques « Je suis Charlie », ou faisant référence à ce slogan. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’INPI a pris la décision de ne pas enregistrer ces demandes de marques, car elles ne répondent pas au critère de caractère distinctif. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>En effet, ce slogan ne peut pas être capté par un acteur économique du fait de sa large utilisation par la collectivité. </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Cette annonce de l&rsquo;INPI est à rapprocher de l&rsquo;arrêt que la Cour de cassation vient de rendre, le 6 janvier 2015, à propos de différentes marques « I Paris  » comprises <strong>non comme des signes distinctifs d&rsquo;une entreprise déterminée </strong>mas comme des <strong>messages d&rsquo;attachement</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Par cet arrêt, la Cour de cassation rejette le pourvoi contre l&rsquo;arrêt de la Cour de Paris qui avait annulé ces marques.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Mais attendu, en premier lieu, qu&rsquo;il résulte tant de l&rsquo;article 1er de la  loi du 31 décembre 1964 que des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code  de la propriété intellectuelle que la marque est un signe servant à  distinguer des produits ou services et que le caractère distinctif d&rsquo;un  signe de nature à constituer une marque s&rsquo;apprécie à l&rsquo;égard des  produits ou services désignés et par rapport à la perception qu&rsquo;en a le  public auquel cette marque est destinée ; <strong>qu&rsquo;après avoir rappelé que,  pour être distinctif, un signe, même s&rsquo;il n&rsquo;est ni nécessaire, ni  générique, ni usuel, ni descriptif, doit conduire le public pertinent à  penser que les produits ou services en cause proviennent d&rsquo;une  entreprise déterminée,</strong> l&rsquo;arrêt, tant par motifs propres qu&rsquo;adoptés,  relève, d&rsquo;abord, que seuls sont concernés les produits visés dans  l&rsquo;enregistrement des marques et « listés » par la société Paris Wear  Diffusion, qui, vendus dans le cadre de son activité, ressortissent au  commerce touristique, et en déduit que<strong> le public pertinent est constitué  des touristes d&rsquo;attention moyenne en quête de l&rsquo;achat de souvenirs afin  de conserver une trace de leur passage à Pari</strong>s ; qu&rsquo;il relève, ensuite,  que le contenu sémantique des deux signes complexes litigieux  appréhendés dans leur ensemble, en ce qu&rsquo;il véhicule <strong>un message  d&rsquo;attachement à une ville particulière, </strong>conduira le consommateur à les  percevoir comme <strong>des signes décoratifs </strong>dont il comprendra le sens, quelle  que soit sa langue, et non pas comme des marques lui garantissant que  les produits sur lesquels ils sont apposés sont fabriqués et  commercialisés par la société France Trading, licenciée de M. X&#8230;, <strong> quand bien même seraient-ils apposés sur des étiquettes</strong> ; que par ces  constatations et appréciations faisant ressortir que la fonction  d&rsquo;identification d&rsquo;origine des marques n&rsquo;était pas remplie pour les  produits en cause et rendant inopérants les griefs des deuxième et  sixième branches et abstraction faite du motif surabondant critiqué par  les première et cinquième branches, la cour d&rsquo;appel, qui n&rsquo;a pas inversé  la charge de la preuve, a légalement justifié sa décision ;</em></p>
</blockquote>
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