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	<title>papier &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
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		<title>Le 5 avril, la Cour de Cassation rappelle le point de départ sur Internet du délai de prescription en matière civile</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure/le-5-avril-la-cour-de-cassation-rappelle-le-point-de-depart-du-delai-de-prescription-en-matiere-civile-sur-internet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 15:37:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Procédure]]></category>
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		<category><![CDATA[humanité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 5 avril 2012, un troisième arrêt important est rendu par la Cour de Cassation : il rappelle le point de départ du délai de prescription en matière civile dans une affaire où l&#8217;article avait été mis en ligne sur Internet 13 ans auparavant. LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l&#8217;arrêt suivant&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure/le-5-avril-la-cour-de-cassation-rappelle-le-point-de-depart-du-delai-de-prescription-en-matiere-civile-sur-internet/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Le 5 avril, la Cour de Cassation rappelle le point de départ sur Internet du délai de prescription en matière civile</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 avril 2012, un troisième arrêt important est rendu par la Cour de Cassation : il rappelle le point de départ du délai de prescription en matière civile dans une affaire où l&rsquo;article avait été mis en ligne sur Internet <strong>13 ans auparavant. </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/04/IMGP4493MPRECIVI.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1352" title="Le point de départ de la a prescription civile s'applique sur Internet cassation civile du 5 avril 2012" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/04/IMGP4493MPRECIVI.jpg" alt="" width="726" height="109" /></a><br />
</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l&rsquo;arrêt suivant :</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le moyen unique :</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu, selon l&rsquo;arrêt attaqué (Paris, 8 juin 2011), que la société Nouvelle du Journal de l&rsquo;Humanité (la société) <strong>a mis en ligne, au courant du mois d&rsquo;août 1996</strong>,<strong> sur son site Internet</strong> des articles concernant l&rsquo;état de santé de M. X&#8230; ; que, considérant que ces informations étaient constitutives <strong>d&rsquo;une atteinte à sa vie privée</strong> au regard des articles 9 du code civil et 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l&rsquo;homme et des libertés fondamentales, M. X&#8230; a fait assigner, par acte du 7 septembre 2009, la société devant un tribunal de grande instance en réparation du préjudice résultant de cette faute civile ;</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que M. X&#8230; fait grief à l&rsquo;arrêt de déclarer prescrite son action alors, selon le moyen, que le délai de prescription de l&rsquo;action en responsabilité extracontractuelle court à compter du jour de la manifestation du dommage causé à la victime ou de la date à laquelle il a été révélé à cette dernière, si celle-ci n&rsquo;en avait pas eu précédemment connaissance ; qu&rsquo;en ayant décidé que le délai de prescription de l&rsquo;action en responsabilité pour atteinte à la vie privée engagée par M. X&#8230; avait couru <strong>à compter de la mise en ligne sur l&rsquo;Internet du texte litigieux au mois d&rsquo;août 1996 et non à compter de la révélation du dommage à la victime au mois d&rsquo;avril 2009, </strong>la cour d&rsquo;appel a violé l&rsquo;article 2270-1 ancien du code civil ;</p>
<p style="text-align: justify;">Mais attendu que le délai de prescription de l&rsquo;action en responsabilité civile extracontractuelle engagée à raison de la diffusion sur le réseau Internet d&rsquo;un message, <strong>court à compter de sa première mise en ligne, date de la manifestation du dommage allégué ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et attendu que l&rsquo;arrêt retient que le texte incriminé déjà publié sur le support papier le 14 janvier 1991 a été mis en ligne courant août 1996 ; qu&rsquo;étant exclusif de toute confidentialité depuis cette époque, ce texte ne pouvait être considéré comme « étant clandestin » ; que c&rsquo;est à partir de cette mise en ligne, équivalente à la mise à disposition du public,<strong> que le délai de prescription de dix ans devait être calculé et non à partir des seules constatations de M. X&#8230;, datant du 6 mai 2009, soit treize ans après la révélation au public du texte </strong>;</p>
<p style="text-align: justify;">Qu&rsquo;en l&rsquo;état de ces constatations et énonciations, la cour d&rsquo;‘appel a exactement décidé que l&rsquo; action engagée par M. X&#8230; était prescrite ;</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;où il suit que le moyen n&rsquo;est pas fondé ;</p>
<p style="text-align: justify;">PAR CES MOTIFS :</p>
<p style="text-align: justify;">REJETTE le pourvoi ;</p>
<p style="text-align: justify;">Condamne M. X&#8230; aux dépens ;</p>
<p style="text-align: justify;">Vu l&rsquo;article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ;</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, deuxième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du douze avril deux mille douze.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
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