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	<title>requête &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Mar 2022 16:18:54 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La formalisation des demandes en justice ne va-t-elle pas modifier profondément le rôle des parties au procès ?  </title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/decheance-de-la-marque/formalisation-demandes-justice-parties-proces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 10:18:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Déchéance de la marque]]></category>
		<category><![CDATA[Procédure]]></category>
		<category><![CDATA[assignation]]></category>
		<category><![CDATA[Déchance de marque]]></category>
		<category><![CDATA[marque preuve]]></category>
		<category><![CDATA[requête]]></category>
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					<description><![CDATA[la directive sur les marques s’oppose à une règle procédurale d’un État membre qui, dans une procédure de demande de déchéance pour non‑usage d’une marque, impose à la partie demanderesse d’effectuer une recherche sur le marché concernant l’éventuel usage de cette marque par son titulaire et de présenter à cet égard, dans la mesure du possible, des observations étayées à l’appui de sa demande]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">En quelques années, la formalisation des demandes en justice s&rsquo;est imposée aux avocats.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La propriété industrielle n&rsquo;y échappe pas. Au fur et à mesure des réformes, les actions en matière de brevet, de marque, et de modèle qu’elles soient en appel, ou devant le tribunal ou dès le stade de la requête aux fins de saisie-contrefaçon se voient soumises à ces règles.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Par cette formalisation, il n&rsquo;est pas seulement question de structuration des requêtes, des assignations ou encore des conclusions. L’enjeu est tout autre comme le montre l&rsquo;arrêt de la Cour de justice du 10 mars 2022. <a href="https://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf;jsessionid=BF2C4A9140F1462BF97A99F29335299F?text=&amp;docid=255426&amp;pageIndex=0&amp;doclang=fr&amp;mode=lst&amp;dir=&amp;occ=first&amp;part=1&amp;cid=6484991">L&rsquo; arrêt</a><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Cet arrêt intervient sur une question préjudicielle d&rsquo;une juridiction allemande en matière de déchéance de marque. Une marque nationale comme une marque européenne sont susceptibles d&rsquo;être frappées de déchéance, c’est-à-dire de disparaitre, pour défaut d’usage sérieux de ce signe pour les produits et services visés à son enregistrement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">A l’engagement de l’action en déchéance, le demandeur doit-il apporter dans l’exposé des faits les preuves de ses recherches qui lui permettent d’étayer sa demande, ou bien la charge de la preuve qui ici porte sur le non-usage de la marque ne pèse que sur le titulaire de la marque ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La sanction du droit allemand est particulièrement sévère comme le rappelle la décision de la Cour de justice.</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">20      À cet égard, la juridiction de renvoi fournit des précisions sur la distinction, en droit allemand, entre la charge de l’exposé des faits et la charge de la preuve. La charge de l’exposé des faits impose à une partie d’être aussi concrète que possible dans ses affirmations, <strong>au risque de perdre le procès si elle ne s’acquitte pas de cette obligation</strong>. Le droit procédural allemand impose également à la partie défenderesse la charge d’un exposé des faits secondaire. <strong><em>Chacune des parties est tenue de faire des recherches dans son propre champ d’action</em></strong>. Ces diverses charges et obligations sont distinctes de la charge de la preuve. La charge de l’exposé des faits se différencie de la charge de la preuve en ce sens que chaque partie est tenue de présenter des observations sur l<strong>es faits dont elle a connaissance ou qui peuvent être recherchés en fournissant un effort raisonnable.</strong></span></p>
</blockquote>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong> </strong></span><span style="font-size: 14pt;"><strong>La réponse donnée par la Cour de justice. </strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>L’article 19 de la directive (UE) 2015/2436 du Parlement européen et du Conseil, du 16 décembre 2015, rapprochant les législations des États membres sur les marques, doit être interprété en ce sens qu’il s’oppose à une règle procédurale d’un État membre qui, dans une procédure de demande de déchéance pour non</strong>‑<strong>usage d’une marque, impose à la partie demanderesse d’effectuer une recherche sur le marché concernant l’éventuel usage de cette marque par son titulaire et de présenter à cet égard, dans la mesure du possible, des observations étayées à l’appui de sa demande.</strong></span></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Conséquence d’une requête présentée devant le Président du Tribunal de commerce pour établir par huissier des agissements de concurrence déloyale liés de façon indissociable à des actes de contrefaçon de marque</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/consequence-d%e2%80%99une-requete-presentee-devant-le-president-du-tribunal-de-commerce-pour-etablir-par-huissier-des-agissements-de-concurrence-deloyale-lies-de-facon-indissociable-a-des-actes-de-con/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 09:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concurrence déloyale]]></category>
		<category><![CDATA[Marque internet]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[compétence]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[Président]]></category>
		<category><![CDATA[requête]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal de commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[Le contentieux de la contrefaçon de marque appartient à certains tribunaux de grande instance. Devant quelle juridiction l&#8217;avocat doit-il se présenter pour obtenir l&#8217;autorisation de procéder à un constat pour établir la preuve d&#8217;actes de concurrence déloyale ? L&#8217;arrêt de la Cour de cassation du 20 novembre 2012 nous précise la solution quand ces actes&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/marque-internet/consequence-d%e2%80%99une-requete-presentee-devant-le-president-du-tribunal-de-commerce-pour-etablir-par-huissier-des-agissements-de-concurrence-deloyale-lies-de-facon-indissociable-a-des-actes-de-con/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Conséquence d’une requête présentée devant le Président du Tribunal de commerce pour établir par huissier des agissements de concurrence déloyale liés de façon indissociable à des actes de contrefaçon de marque</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le contentieux de la contrefaçon de marque appartient à certains tribunaux de grande instance. Devant quelle juridiction l&rsquo;avocat doit-il se présenter pour obtenir l&rsquo;autorisation de procéder à un constat pour établir la preuve d&rsquo;actes de concurrence déloyale ? L&rsquo;arrêt de la Cour de cassation du 20 novembre 2012 nous précise la solution quand ces actes sont liés de façon indissociable à des actes de contrefaçon de marque.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/12/photoblogWEB.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-1950" title="photoblogWEB" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/12/photoblogWEB-193x300.jpg" alt="" width="193" height="300" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/12/photoblogWEB-193x300.jpg 193w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/12/photoblogWEB-96x150.jpg 96w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/12/photoblogWEB.jpg 517w" sizes="(max-width: 193px) 100vw, 193px" /></a>25 mai 2010 : Sun City présente une requête devant le président du tribunal de commerce de Paris, <em>« aux fins de voir désigner un huissier de justice afin qu&rsquo;il se rende dans les locaux occupés par les sociétés SNC Scemama et Scemama international pour rechercher, constater et copier tous documents, y compris sur support informatique, utiles à la preuve et susceptibles d&rsquo;établir un comportement déloyal de ces deux sociétés ainsi que de leurs partenaires, les sociétés Lamoli, TV Mania et WWE </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">24 juin 2011 : la Cour d’appel de Paris infirme « <em>l&rsquo;ordonnance déférée, sauf en ce que les premiers juges ont dit que l&rsquo;exception d&rsquo;incompétence était recevable et statuant à nouveau, d&rsquo;avoir déclaré fondée l&rsquo;exception d&rsquo;incompétence au profit du président du Tribunal de grande instance de Paris, d&rsquo;avoir ordonné la rétractation de l&rsquo;ordonnance sur requête du 25 mai 2010, d&rsquo;avoir constaté la nullité des opérations de constat, du procès-verbal de l&rsquo;huissier instrumentaire et de la mesure de séquestre, d&rsquo;avoir ordonné la restitution à la SNC Scemama et à la SARL Scemama International des documents appréhendés par la SCP Chevrier De Zitter et Asperti, d&rsquo;avoir débouté les parties de toute demande autre ou incompatible avec la motivation ci-dessus exposée, d&rsquo;avoir condamné la société Sun City à payer à la société WWE la somme de 5.000 euros et à la SNC Scemama et la SARL Scemama, chacune, la somme de 3.000 euros en application de l&rsquo;article 700 du Code de procédure civile et enfin d&rsquo;avoir condamné la société Sun City aux dépens de première instance et d&rsquo;appel </em>»;</p>
<p>Sun City se pourvoit en cassation, par son arrêt du 20 novembre 2012, la Cour de cassation rejette le pourvoi;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Mais attendu que l&rsquo;arrêt relève qu&rsquo;il résulte<strong> des termes de la requête présentée par la société Sun City et des pièces qui y étaient jointes que le différend s&rsquo;inscrit dans un contexte mettant en cause tant des actes de concurrence déloyale que de contrefaçon de marque</strong> ; que de ces constatations et appréciations, la cour d&rsquo;appel a exactement déduit, abstraction faite du motif surabondant critiqué par la troisième branche, que <strong>la mesure de constat sollicitée étant liée de façon indissociable à des actes de contrefaçon de m arque</strong> imputés à la société Sun City, le juge compétent pour connaître de l&rsquo;affaire au fond était, en application de l&rsquo;article L. 716-3 du code de la propriété intellectuelle, le tribunal de grande instance de Paris et <strong>qu&rsquo;en conséquence seul le président de ce tribunal était compétent pour ordonner une mesure d&rsquo;instruction sur le fondement de l&rsquo;article 145 du code de procédure civile </strong>; que le moyen n&rsquo;est pas fondé ;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ci-dessous, la troisième branche du moyen au pourvoi qui militait pour une compétence totale dès qu&rsquo;une des mesures d&rsquo;instruction sollicitée était de la compétence de la juridiction commerciale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Alors, de troisième part, que <strong>la compétence matérielle du juge des référés saisi d&rsquo;une requête sur le fondement de l&rsquo;article 145 du Code de procédure civile est établie lorsque l&rsquo;une au moins des mesures d&rsquo;instruction sollicitées entre dans la compétence matérielle de la juridiction</strong> qui serait amenée à connaître éventuellement du fond ; qu&rsquo;en déclarant le Président du Tribunal de commerce de Paris incompétent au profit du Président du Tribunal de grande instance de Paris pour connaître de l&rsquo;ensemble des mesures d&rsquo;instruction sollicitées par la société Sun City sur le fondement de l&rsquo;article 145 du Code de procédure civile, au constat inopérant que le Tribunal de grande instance de Paris avait été subséquemment saisi au fond par la société Sun City, la Cour d&rsquo;appel a privé sa décision de toute base légale au regard des articles 145 et 875 du Code de procédure civile, L.721-3 du Code de commerce et L.716-3 du Code de la propriété intellectuelle ; »</em></p>
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