<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Sénat &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
	<atom:link href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/tag/senat/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr</link>
	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
	<lastBuildDate>Thu, 03 Jan 2019 17:01:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">247571209</site>	<item>
		<title>La présentation au Sénat de la loi Pacte sur les marques</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/travaux-parlementaires/les-marques-a-la-loi-pacte-la-presentation-au-senat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 17:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Travaux parlementaires]]></category>
		<category><![CDATA[INPI]]></category>
		<category><![CDATA[janvier 2019]]></category>
		<category><![CDATA[loi Pacte]]></category>
		<category><![CDATA[Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Sénat]]></category>
		<category><![CDATA[taxe]]></category>
		<category><![CDATA[transposition directive]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/?p=3800</guid>

					<description><![CDATA[Le rapporteur au Sénat, Monsieur Jean-François Rapin, de la loi Pacte apporte quelques précisions dans son rapport en prévision des débats fixés à fin janvier . Un principe général d&#8217;alignement sur le système de la marque de l&#8217;Union: Même si le « Paquet marques » laisse aux États membres la liberté de maintenir leur dispositif&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/travaux-parlementaires/les-marques-a-la-loi-pacte-la-presentation-au-senat/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">La présentation au Sénat de la loi Pacte sur les marques</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le rapporteur au Sénat, Monsieur Jean-François Rapin, de la loi Pacte apporte quelques précisions dans son rapport en prévision des débats fixés à fin janvier .</p>
<h6><strong>Un principe général d&rsquo;alignement sur le système de la marque de l&rsquo;Union:</strong></h6>
<p style="text-align: justify;"><em>Même si le « Paquet marques » laisse aux États membres la liberté de maintenir leur dispositif national, <strong>l’ordonnance devrait aligner la procédure française sur le droit européen, notamment le système de dépôt dit « monoclasse » </strong>mis en place au niveau européen, qui s’accompagne du paiement forfaitaire d’une redevance par classe.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>La visibilité donnée au législateur sur l’exercice d’autres options ouvertes par la directive est réduite, </strong>qu’il s’agisse des règles applicables en matière de refus d’enregistrement ou de nullité de l’enregistrement ou encore de refus d’enregistrement de marques de garantie ou de certification.</em></p>
<h6>Les grands axes</h6>
<p><strong>Des modifications qui interviendront par ordonnance : </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’article 69 du projet de loi habilite le Gouvernement à procéder à la transposition de la directive par voie d’ordonnance et à apporter les modifications du droit français rendues nécessaires par l’entrée en vigueur du règlement.</em></p>
<p><strong>Quelques indications sur la réforme :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>De manière générale, le livre VII du code de la propriété intellectuelle sera revu pour <strong>modifier le droit matériel des marques </strong>(suppression du caractère graphique de la représentation de la marque, n des motifs de refus d’enregistrement, refonte du système des marques collectives et des marques de certification) <strong>et la procédure d’opposition</strong>1, ainsi que pour créer, auprès de l’INPI, <strong>une nouvelle procédure administrative en nullité ou déchéance d’une marque </strong>requise par la directive.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’étude d’impact qui accompagne le projet de loi, indique en outre que « <strong>les objectifs poursuivis par la transposition de la directive 2015/2436 dans le droit français correspondent aux objectifs visés par le « paquet Marques »</strong>, à savoir :</em></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><em>la rationalisation et l’harmonisation des procédures d’enregistrement de marques au niveau des États membres, et donc <strong>l’alignement de la procédure française en prenant pour référence le système d’enregistrement de la marque de l’Union européenne</strong> ;</em></li>
<li><em>le renforcement des moyens de lutte contre les marchandises contrefaites en transit sur le territoire de l’UE, et donc sur le territoire français ;</em></li>
<li><em>la mise en place d’un système de taxes plus adapté aux besoins réels des entreprises ;</em></li>
<li><em>le renforcement de la coopération entre les offices des États membres, dont l’Institut national de la propriété industrielle et l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle. »</em></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Il en résulte que, lorsque la directive laisse aux États membres la liberté de maintenir leur dispositif national, <strong>l’ordonnance devrait aligner la procédure française sur le droit européen</strong>. Tel est par exemple le cas du <strong>système de dépôt dit « monoclasse » </strong>mis en place au niveau européen, qui s’accompagne du paiement forfaitaire d’une redevance par classe2. Ce système est optionnel pour les marques nationales mais le Gouvernement a annoncé qu’il <strong>sera repris en droit français </strong>afin de mieux répondre aux besoins des propriétaires de marques.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Sur d’autres points, </strong><strong>la visibilité offerte au législateur est moindre</strong>, qu’il s’agisse des règles applicables <strong>en matière de refus d’enregistrement ou de nullité de l’enregistremen</strong>t (options prévues à l’article 4 §2 à 5 en matière de nullités absolues et art. 5 §4 en matière de nullités relatives) <strong>ou encore de refus d’enregistrement de marques de garantie ou de certification </strong>(options ouvertes à l’article 28 § 3 et 4).</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Enfin, il apparaît <strong>indispensable que la transposition soit précédée d’un examen approfondi des facultés ouvertes par la directive en </strong><strong>matière d&rsquo;enregistrement de marques collectives </strong>(art. 29 de la directive).</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3800</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
