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	<title>siège au Danemark &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
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		<title>Contrefaçon de modèles : devant quelle juridiction l’avocat doit-il engager l’action pour obtenir l’indemnisation du préjudice ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jan 2013 05:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Compétence des juges français]]></category>
		<category><![CDATA[acte de vente en France]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[contrefaçon]]></category>
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		<category><![CDATA[détermination du préjudice en France]]></category>
		<category><![CDATA[juge compétent]]></category>
		<category><![CDATA[masse contrefaisante en Europe]]></category>
		<category><![CDATA[masse contrefaisante en France]]></category>
		<category><![CDATA[siège au Danemark]]></category>
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					<description><![CDATA[Contrefaçon de modèles : devant quelle juridiction l’avocat doit-il engager l’action pour obtenir l’indemnisation du préjudice ?  Quand l’exploitation des objets contrefaisants a lieu sur différents pays, quelle juridiction saisir ?  Classiquement, pour obtenir l’indemnisation de son préjudice l’action du titulaire des droits protégés nationalement est menée pays par pays ou devant la juridiction du siège du&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/competence-des-juges-francais/contrefacon-modeles-quelle-juridiction-avocat-action-indemnisation-prejudice-contrefacon/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Contrefaçon de modèles : devant quelle juridiction l’avocat doit-il engager l’action pour obtenir l’indemnisation du préjudice ?</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Contrefaçon de modèles : devant quelle juridiction l’avocat doit-il engager l’action pour obtenir l’indemnisation du préjudice ?  Quand l’exploitation des objets contrefaisants a lieu sur différents pays, quelle juridiction saisir ?  Classiquement, pour obtenir l’indemnisation de son préjudice l’action du titulaire des droits protégés nationalement est menée pays par pays ou devant la juridiction du siège du présumé contrefacteur. Est-il possible de combiner ces deux actions ?<a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2013/01/modifie800WEB.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-2123 alignright" title="CONTREFACON DE MODELE QUEL JUGE L AVOCAT DOIT IL SAISIR ?" src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2013/01/modifie800WEB.jpg" alt="" width="448" height="265" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2013/01/modifie800WEB.jpg 800w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2013/01/modifie800WEB-300x177.jpg 300w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2013/01/modifie800WEB-150x88.jpg 150w" sizes="(max-width: 448px) 100vw, 448px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">L’arrêt de la Cour de Paris du 16 janvier 2013 semble l’admettre encore qu’il ne soit pas certain à la seule  lecture de cette décision que l’action menée devant la juridiction du domicile du contrefacteur allégué ait porté sur une demande indemnitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">SA REUVEN&rsquo;S II, exerçant sous l&rsquo;enseigne SINEQUANONE, a pour activité la création et la commercialisation d&rsquo;articles de prêt-à-porter féminin qu&rsquo;elle distribue soit auprès de détaillants soit dans ses propres boutiques en France et dans le monde ;</p>
<p style="text-align: justify;">SA REUVEN’S commande auprès de la société de droit danois SAINT TROPEZ A/S différents vêtements qu’elle qualifie de contrefaçon de ses créations.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux constats  d’huissier, des 6 octobre et 8 novembre 2006, attestent de ces livraisons en France.</p>
<p style="text-align: justify;">18 décembre 2006 : SA REUVEN&rsquo;S II assigne SAINT TROPEZ A/S devant le Tribunal de commerce de Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">23 février 2010, le Tribunal de commerce de Paris condamne SAINT TROPEZ A/S pour contrefaçon et concurrence déloyale</p>
<p style="text-align: justify;">La lecture de l’arrêt du 16 janvier 2013 nous apprend que la SA REUVEN&rsquo;S II a saisi une juridiction danoise <em>« afin d&rsquo;obtenir la communication de l&rsquo;ensemble des documents comptables permettant d&rsquo;appréhender sur tout le territoire européen, la masse contrefaisante litigieuse </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">SA REUVEN&rsquo;S II demande à la Cour de Paris de sursoir à statuer dans l’attente des informations demandées devant le juridiction danoise.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">I : SUR LA DEMANDE DE SURSIS À STATUER :</p>
<p style="text-align: justify;">Considérant qu&rsquo;à titre liminaire la <strong>SA REUVEN&rsquo;S II demande à la cour de surseoir à statuer</strong> dans l&rsquo;attente de la décision de la cour commerciale et maritime d&rsquo;Elsinore (Danemark) relative à l&rsquo;obtention des preuves comptables de la société SAINT TROPEZ A/S, <strong>sur l&rsquo;ensemble du territoire communautaire et nécessaire à la détermination du quantum indemnitaire provisionnel alloué en première instance ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Considérant que la société SAINT TROPEZ A/S s&rsquo;oppose à cette demande en faisant valoir qu&rsquo;elle verse aux débats un rapport d&rsquo;audit du cabinet Deloitte indiquant le chiffre d&rsquo;affaires qu&rsquo;elle a réalisé en France pour les seuls modèles de vêtements C2277, C6018 et C6254 dont la SA REUVEN&rsquo;S II a démontré la vente en France, <strong>ce qui doit permettre à la cour d&rsquo;établir le préjudice de la SA REUVEN&rsquo;S II en France sans avoir à surseoir à statuer </strong>;</p>
<p style="text-align: justify;">Considérant qu&rsquo;il ressort des éléments de la cause que la SA REUVEN&rsquo;S II a saisi la cour commerciale et maritime d&rsquo;Elsinore (Danemark) <strong>afin d&rsquo;obtenir la communication de l&rsquo;ensemble des documents comptables permettant d&rsquo;appréhender sur tout le territoire européen, la masse contrefaisante litigieuse</strong> ; que la procédure orale devant cette juridiction aux fins de désignation d&rsquo;un expert est en cours ;</p>
<p style="text-align: justify;">Considérant qu&rsquo;il sera rappelé que la compétence des juridictions françaises pour connaître du présent litige a été admise par arrêt de la cour de céans en date du 20 février 2008, dont le pourvoi a été rejeté par arrêt de la cour de cassation en date du 25 mars 2009, le fait dommageable s&rsquo;étant produit en France dans la mesure où la société SAINT TROPEZ A/S a accepté de livrer en France les produits argués de contrefaçon ;</p>
<p style="text-align: justify;">Considérant qu&rsquo;au regard des dispositions de l&rsquo;article 5.3 du règlement (CE) n° 44/2001 du Conseil du 22 décembre 2000, <strong>cette compétence est toutefois limitée aux seuls faits dommageables commis sur le territoire national ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Considérant que <strong>dans la mesure où l&rsquo;action engagée au Danemark vise à évaluer la masse contrefaisante sur l&rsquo;ensemble du territoire européen et non pas seulement en France, le résultat de cette procédure ne peut avoir de conséquence sur l&rsquo;affaire en cours </strong>et que, dès lors, il convient de débouter la SA REUVEN&rsquo;S II de sa demande de sursis à statuer ;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La Cour a donc examiner dans son arrêt du 16 janvier 2013 l’appel de SAINT TROPEZ A/S sur les demandes en contrefaçon et en concurrence déloyale y compris les demandes indemnitaires que la SA REUVEN&rsquo;S II a présentées, mais uniquement pour la commercialisation des articles litigieux en France.</p>
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