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	<title>spedidam &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
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		<title>Gestion collective des droits et action en justice</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure/gestion-collective-action-justice-cour-cassation-avocat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 07:25:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Procédure]]></category>
		<category><![CDATA[action en justice]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[L321-1]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
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		<category><![CDATA[societe de gestion collective des droits d auteur]]></category>
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					<description><![CDATA[Les auteurs peuvent confier leurs droits à aux sociétés de gestion collective selon diverses modalités. L&#8217;arrêt du 19 février 2013 de la Cour de cassation précise le cadre dans lequel une telle société peut intervenir en justice. &#160; Attendu, selon l&#8217;arrêt attaqué (Paris, 18 mai 2011), que la Société de perception et de distribution des&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/procedure/gestion-collective-action-justice-cour-cassation-avocat/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Gestion collective des droits et action en justice</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les auteurs peuvent confier leurs droits à aux sociétés de gestion collective selon diverses modalités.</p>
<p>L&rsquo;arrêt du <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000027103392&amp;fastReqId=337625858&amp;fastPos=3">19 février 2013</a> de la Cour de cassation précise le cadre dans lequel une telle société peut intervenir en justice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Attendu, selon l&rsquo;arrêt attaqué (Paris, 18 mai 2011), que la Société de  perception et de distribution des droits des artistes-interprètes de la  musique et de la danse (Spedidam) prétendant qu&rsquo;un film  cinématographique intitulé Podium avait été sonorisé à partir de la  reproduction de plusieurs phonogrammes du commerce, sans que  l&rsquo;autorisation des artistes-interprètes qui avaient participé aux  enregistrements n&rsquo;ait été recueillie, a assigné en paiement de  dommages-intérêts, sur le fondement de l&rsquo;article L. 212-3 du code de la  propriété intellectuelle, la société Fidélité, productrice du film,  laquelle a appelé en garantie les sociétés EMI Music France, Sony Music  Entertainment France, Warner Music France et Universal Music France, en  leur qualité de producteur de certains des phonogrammes en cause, ainsi  que les sociétés Canal satellite, TPS Canal +, Kiosque Multivision et  TF1, en leur qualité de diffuseur ;</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le premier moyen, pris en ses deux branches :</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu que l<strong>a Spedidam fait grief à l&rsquo;arrêt de  la déclarer irrecevable à agir en défense des intérêts individuels de  certains artistes-interprètes</strong> alors, selon le moyen :</p>
<p style="text-align: justify;">1°/ que la Spedidam faisait valoir que la  combinaison de l&rsquo;article L. 321-1 du code de la propriété intellectuelle  et de ses statuts l&rsquo;autorisait à ester en justice pour la défense des  droits des artistes-interprètes, que ceux-ci soient ses adhérents ou non  ; qu&rsquo;elle précisait qu&rsquo;il était « incontestable que chaque  artiste-interprète dont les droits ont été violés est parfaitement libre  d&rsquo;agir en justice pour obtenir réparation du préjudice qu&rsquo;il subit »,  le droit d&rsquo;action dont elle disposait elle-même n&rsquo;aboutissant « pas à  lui arroger un monopole sur la défense des droits individuels des  artistes-interprètes » ; que cependant, pour dénier à la Spedidam le  droit d&rsquo;agir en justice pour la défense des intérêts  d&rsquo;artistes-interprètes qui n&rsquo;étaient pas ses membres, <strong>la cour d&rsquo;appel a  retenu que cet organisme revendiquait le pouvoir exclusif d&rsquo;exercer les  prérogatives que l&rsquo;article L. 212-3 du code de la propriété  intellectuelle confère aux artistes-interprètes et se prétendait  titulaire d&rsquo;un monopole sur la défense des droits individuels des  artistes-interprètes ;</strong> qu&rsquo;en statuant ainsi, elle a dénaturé les  conclusions de la société Spedidam, violant ainsi l&rsquo;article 4 du code de  procédure civile ;</p>
<p style="text-align: justify;">2°/ qu&rsquo;aux termes de <strong>l&rsquo;article L. 321-1 du code  de la propriété intellectuelle, « les sociétés de perception et de  répartition des droits d&rsquo;auteur et des droits des artistes-interprètes …  ont qualité pour ester en justice pour la défense des droits dont elles  ont statutairement la charge »</strong> ; que le législateur a ainsi accordé aux  sociétés de gestion collective des droits des artistes-interprètes la  faculté de déterminer, dans leurs statuts, l&rsquo;étendue de leur droit  d&rsquo;action en justice, ce qui supposait que les juges du fond procèdent à  l&rsquo;analyse des statuts de la Spedidam pour décider si celle-ci était en  droit d&rsquo;agir pour la défense des droits de tous les  artistes-interprètes, indépendamment de leur qualité d&rsquo;adhérent de cet  organisme ; qu&rsquo;en statuant cependant par des motifs inopérants, sans  rechercher la teneur des dispositions statutaires de la Spedidam quant à  l&rsquo;étendue de son droit d&rsquo;action en justice, la cour d&rsquo;appel a privé sa  décision de base légale au regard de l&rsquo;article L. 321-1 du code de la  propriété intellectuelle ;</p>
<p style="text-align: justify;">Mais attendu qu&rsquo;il résulte de l&rsquo;article <strong>L. 321-1  du code de la propriété intellectuelle que, quels que soient ses  statuts, une société de perception et de répartition des droits des  artistes-interprètes ne peut être admise à ester en justice pour  défendre les droits individuels d&rsquo;un artiste-interprète, qu&rsquo;à la  condition qu&rsquo;elle ait reçu de celui-ci pouvoir d&rsquo;exercer une telle  action</strong> ;</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
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