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	<title>cassation 20 mars 2012 &#8211; Marque, Nom de domaine, la contrefaçon et la concurrence déloyale sur Internet</title>
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	<description>Les marques sur Internet et les noms de domaine, jurisprudence, contrefaçon et autres atteintes aux marques  un blog de Philippe Schmitt avocat propriété intellectuelle</description>
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		<title>Vente sur internet et réseau de distribution sélective, l&#8217;arrêt de la Cour de cassation du 20 mars 2011</title>
		<link>https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/interdiction-de-vente-sur-internet/vente-sur-internet-et-reseau-de-distribution-selective-larret-de-la-cour-de-cassation-du-20-mars-2011/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Schmitt Avocat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 08:22:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interdiction de vente sur Internet]]></category>
		<category><![CDATA[cassation 20 mars 2012]]></category>
		<category><![CDATA[conseil en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Fabre]]></category>
		<category><![CDATA[réseau de distribution sélective]]></category>
		<category><![CDATA[Vente par correspondance]]></category>
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					<description><![CDATA[La prohibition de la vente sur internet au regard des interdictions prévues à un contrat de distribution sélective est-elle licite ? C&#8217;est sur une question incidente à ce type de pratique que la Cour de Cassation s&#8217;est prononcée par son arrêt du 20 mars 2012. Plus exactement , ce sont les notions « d&#8217;utilisateur final » et&#8230; <p class="toivo-read-more"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/interdiction-de-vente-sur-internet/vente-sur-internet-et-reseau-de-distribution-selective-larret-de-la-cour-de-cassation-du-20-mars-2011/" class="more-link">Lire la suite <span class="screen-reader-text">Vente sur internet et réseau de distribution sélective, l&#8217;arrêt de la Cour de cassation du 20 mars 2011</span></a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La prohibition de la vente sur internet au regard des interdictions prévues à un contrat de distribution sélective est-elle licite ? C&rsquo;est sur une question incidente à ce type de pratique que la Cour de Cassation s&rsquo;est prononcée par son arrêt du <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000025566357&amp;fastReqId=1023536520&amp;fastPos=16">20 mars 2012</a>. Plus exactement , ce sont les notions « d&rsquo;utilisateur final » et de « lieu d&rsquo;établissement autorisé  » qui sont plus particulièrement en cause.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/04/IMGP4574M.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-1249 alignright" title="Distribution sélective, vente sur internet, clause interdiction, cassation 20 mars 2012, avocat " src="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/04/IMGP4574M.jpg" alt="" width="383" height="256" srcset="https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/04/IMGP4574M.jpg 600w, https://www.marque-internet-philippeschmittleblog.fr/wp-content/uploads/2012/04/IMGP4574M-150x99.jpg 150w" sizes="(max-width: 383px) 100vw, 383px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;arrêt a été rendu au regard de l&rsquo;article 4, du règlement (CE) n° 2790/1999 de la Commission,  du 22 décembre 1999, concernant l&rsquo;application de l&rsquo;article 81,  paragraphe 3, du traité CE (devenu 101, paragraphe 3, du TFUE) à des  catégories d&rsquo;accords verticaux et de pratiques concertées</p>
<p style="text-align: justify;">Cet arrêt du 20 mars rappelle que : »<strong>l&rsquo;</strong><em><strong>exemption </strong>de l&rsquo;interdiction de restreindre la concurrence <strong>ne  s&rsquo;applique pas aux accords qui ont pour objet la restriction des ventes  actives ou des ventes passives aux utilisateurs finals par les membres  d&rsquo;un système de distribution sélective</strong> qui opèrent en tant que  détaillants sur le marché, <strong>sans préjudice </strong>de la possibilité d&rsquo;interdire à  un membre du système d&rsquo;opérer à partir d&rsquo;un lieu d&rsquo;établissement non  autorisé »</em></p>
<p><em>Les faits sur lesquels la Cour d&rsquo;appel s&rsquo;était prononcée : </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« </em>la société Atrium santé, après avoir conclu avec la société Pierre  Fabre dermo-cosmétique des contrats de distribution sélective pour  différents produits cosmétiques et d&rsquo;hygiène corporelle, a procédé à la  confection et à la distribution d&rsquo;un <strong>catalogue de vente par  correspondance </strong>de ces produits auprès de collectivités ; que la société  Pierre Fabre dermo-cosmétique, après avoir vainement mis en demeure la  société Atrium santé de cesser cette activité, lui a retiré son agrément  et a suspendu ses livraisons ; que la société Atrium santé a assigné la  société Pierre Fabre dermo-cosmétique en soutenant que les clauses  contractuelles avaient été respectées et que la prohibition de ce type  de vente était illicite »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;analyse de la Cour d&rsquo;appel soumise au contrôle de la Cour de cassation ;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Attendu que pour <strong>confirmer le jugement ayant déclaré bien fondé le  retrait d&rsquo;agrément et ordonné l&rsquo;interdiction sous astreinte de la vente  par catalogue </strong>des produits de la société Pierre Fabre dermo-cosmétique,  l&rsquo;arrêt relève que dans le système mis en place par la société Atrium  santé, la commande est livrée globalement, <strong>l&rsquo;ensemble des acheteurs  étant servi au déballage et recevant en même temps que son lot  individuel sa facture dont le paiement est collecté par le comité  d&rsquo;entreprise</strong>, et qu<strong>&lsquo;il est donc faux de dire qu&rsquo;il y a vente  individuelle dans le point de vente agréé,</strong> quand bien même les cartons  collectifs seraient expédiés depuis ce dernier, ce qui n&rsquo;est pas  démontré ; qu&rsquo;il relève également qu&rsquo;il n&rsquo;est pas non plus démontré que <strong> le client final,</strong> qui commande avec d&rsquo;autres sur catalogue par le biais  d&rsquo;un comité d&rsquo;entreprise ou d&rsquo;un groupement d&rsquo;achats, dispose réellement  de la possibilité d&rsquo;avoir facilement accès au conseil ; <strong>qu&rsquo;il retient  que la décision du Conseil de la concurrence, du 29 octobre 2008,  enjoignant à la société Pierre Fabre dermo-cosmétique de supprimer dans  ses contrats de distribution sélective les mentions équivalant à une  interdiction de vente sur Internet n&rsquo;est pas pertinente, cette position  n&rsquo;ayant pas encore été entérinée par la cour d&rsquo;appel de Paris </strong>qui en est  saisie, et le Conseil de la concurrence ayant lui-même conclu qu&rsquo; <strong>« on  ne peut assimiler l&rsquo;interdiction de vente d&rsquo;un produit sur internet au  sein d&rsquo;un réseau sélectif agréé à une interdiction de vente par  correspondance classique</strong> » ; qu&rsquo;il retient encore que l&rsquo;argument relatif  au fait que le catalogue serait &lsquo;couplé&rsquo; avec le site internet puisqu&rsquo;à  chaque page est mentionnée l&rsquo;adresse &lsquo;www.atrium-santé.fr&rsquo;, n&rsquo;est pas  admissible ; qu&rsquo;il retient enfin qu&rsquo;ont été validés les réseaux de  distribution dès lors que le fabricant ne dépasse pas le seuil de 30 %  des parts du marché, et que l&rsquo;accord de distribution ne comporte pas de  clause dite noire, définition dans laquelle la clause d&rsquo;interdiction de  vente par correspondance n&rsquo;est pas comprise</em> ;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La cassation de l&rsquo;arrêt de la Cour d&rsquo;appel :<em> </em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Attendu qu&rsquo;en se déterminant ainsi, sans rechercher si <strong>les clauses  litigieuses avaient pour objet de restreindre les ventes passives ou  actives aux utilisateurs finals par les membres du système de  distribution sélective,</strong> la cour d&rsquo;appel n&rsquo;a pas donné de base légale à  sa décision ;</em></p>
</blockquote>
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